DOSSIER de l’AFFAIRE LEEROY HEFFINGER : un ENFANT a été SOUSTRAIT ILLÉGALEMENT À SA MÈRE par une BANDE ORGANISÉE qui a su DÉGUISER CE RAPT en « MESURE ADMINISTRATIVE » ! Le petit LEEROY, 3 ans, a été ARRACHÉ ABUSIVEMENT à sa maman Sylvie Heffinger, et SÉQUESTRÉ, AU MÉPRIS DE TOUTES LES LOIS et de la simple humanité ! (Auteur : SYLVIE HEFFINGER. Co-rédaction : Jean-Michel Bessou).

DOSSIER de l’AFFAIRE LEEROY HEFFINGER : un ENFANT a été SOUSTRAIT ILLÉGALEMENT À SA MÈRE par une BANDE ORGANISÉE qui a su DÉGUISER CE RAPT en « MESURE ADMINISTRATIVE » ! Le petit LEEROY, 4 ans, a été ARRACHÉ à sa maman Sylvie Heffinger, et SÉQUESTRÉ, AU MÉPRIS DES LOIS et de l’humanité ! (Auteurs : Sylvie HEFFINGER (rootssoldjah@gmail.com), Jean-Michel BESSOU (musicmylove@live.fr) ) ( Co-rédaction du dossier-enquête et de la narration, d’après les témoignages et les preuves. Jean-Michel Bessou est le secrétaire bénévole de Sylvie Heffinger.)

CETTE PUBLICATION est également diponible sous forme de DOCUMENT PDF, en ouvrant un lien internet qui peut changer d’une mise à jour à la suivante : 

 https://app.box.com/s/2f1j4qgih7zq4jbk6livfy0sirk8se09

Elle s’adresse aux Ministères, à la Justice, à la Police, à la Gendarmerie, aux Associations, à la Presse, aux Élus Politiques, au Peuple Français.

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INTRODUCTION, par Sylvie Heffinger.

Mon petit garçon Leeroy , né en janvier 2015, a été kidnappé dans sa crèche à Bordeaux le 30 mai 2018, par des malfaiteurs munis d’une fausse ordonnance judiciaire.

Depuis lors il est séquestré dans un lieu inconnu.

Les auteurs de ce crime ont brisé le bonheur d’un enfant, interrompu son suivi médical par des spécialistes reconnus devant lesquels je l’emmenais régulièrement, et depuis ils me narguent cyniquement.

J’ai reçu de ma famille chrétienne et patriote ses valeurs respectables, mon frère est vétéran de guerre, mon fils aîné est un policier intègre et humain qui essaie de prévenir la délinquance des jeunes dans les quartiers difficiles de Seine-Saint-Denis : les truands qui ont enlevé mon petit garçon coupent l’enfant de sa famille, et me traitent comme un chien. Ils sont allés jusqu’à m’empêcher d’accéder à un logement, et je serais à la rue si la générosité publique et celle de quelques amis dévoués ne me permettaient d’y échapper.

Des malfaiteurs m’ont pris mon enfant, ils l’ont arraché à moi : toute mère de famille, tout être humain éprouverait notre détresse. Des femmes sont mortes, pour avoir connu l’épreuve d’être privées de leur enfant.

Mon petit garçon souffre sans savoir pourquoi il ne voit plus sa maman, sa famille et son « tonton Jean-Mi » (Jean-Michel Bessou, un ami, mon secrétaire bénévole). Des malfrats ont arraché Leeroy à sa crèche fin mai 2018 – brutalement : ils n’ont pas pris sa poussette, et n’ont pas voulu savoir si ce grand bébé avait des besoins médicaux ou alimentaires…

Pour réussir leur forfait, les ravisseurs ont utilisé des stratagèmes complexes et bien rodés – ils n’en étaient pas à leur coup d’essai comme d’autres victimes me l’ont appris,  et ils ont commis toutes sortes de délits et d’actes criminels incontestables pour y parvenir : pêle-mêle, faux en écritures, recel de faux, prise illégale d’intérêts, exercice illégal de la médecine, dénonciations calomnieuses, faux témoignages, escroquerie…

Mais malgré mes plaintes ces voyous ne sont pas encore poursuivis : tous ces faits sont pourtant absolument prouvés, par des documents irréfutables dont la plupart figurent dans le présent dossier.

Bien au contraire, ces malfrats qui font le malheur d’un enfant et qui accablent une maman handicapée physique autonome, sont traités avec égard par les autorités locales, tandis que je me suis retrouvée en garde à vue pour les avoir dénoncés – avec un langage sans retenue, il est vrai… Et c’est comme co-accusée avec Jean-Michel Bessou, que je me suis rendue le 13 novembre 2013 au procès en diffamation qui nous opposés à eux – en fait, ils n’ont pas eu le courage de venir, mais nous avons été condamnés. 

 Personne n’a daigné répondre, quand Jean-Michel Bessou a invité les magistrats à examiner immédiatement les preuves qu’il avait emportées dans le dossier que vous allez lire. 

 Personne n’a daigné me dire pourquoi mon petit garçon est séparé de moi si cruellement, au mépris de nos Droits et de la simple humanité.

Pourquoi ces égards pour des malfaiteurs, tandis que leurs victimes sont traitées comme quantité négligeable par ceux qui ont pourtant pour mission de faire respecter la loi et l’ordre ?

Parce que les RAVISSEURS sont des FONCTIONNAIRES, et une ASSOCIATION chargée d’un service public : ils ont su déguiser un ENLÈVEMENT CRAPULEUX en fausse « mesure d’assistance éducative »  parfaitement infondée.

Des SERVICES SOCIAUX ont commis des FAUX EN ÉCRITURES et remis des RAPPORTS MENSONGERS à une juge. Une directrice de crèche a porté un FAUX TÉMOIGNAGE. Une PSYCHIATRE a MENTI sur le diagnostic d’un de ses confrères, et rendu une pseudo-« expertise » absurde et contradictoire afin de me faire passer pour « paranoïaque ». Une ASSOCIATION qui a remis son enquête sociale à une juge, en a ÉCARTÉ LES MÉDECINS CAR ILS ME SONT FAVORABLES, et ELLE A RENDU UN DIAGNOSTIC À LEUR PLACE, sur un enfant qu’elle n’a « examiné » qu’au téléphone… : tels sont quelques-uns des actes violemment contraires aux lois, et tous parfaitement PROUVÉS, qui ont été commis pour voler un petit enfant à sa mère.

Deux juges pour enfants ont pu, à la rigueur, être « abusés » par les malfaiteurs. Un troisième juge pour enfants a reçu le DOSSIER qui va suivre et qui expose leurs actes illégaux : la longueur de ce dossier a-t-elle empêché ce magistrat de lire les preuves de fraudes intolérables ?.

L’affaire du RAPT s’est donc prolongée par une affaire de «diffamation » qui donna lieu à un procès à Bordeaux le 13 novembre 2018. Les vraies victimes avec Leeroy, c’est-à-dire Jean-Michel Bessou et moi-même Sylvie Heffinger, furent jugées pour avoir « porté atteinte à l’honneur » de ces gens qui se sont « honorés » en harcelant une femme handicapée, et qui nous ont arraché un enfant affectueux qui aimait tellement sa maman et son « tonton Jean-Mi »…

 La pègre n’a pas forcément besoin d’employer des armes à feu pour mériter ce nom : calomnier une mère de famille en montant contre elle un dossier qui ne contient que du vide et des faux, est incontestablement un acte de violence et la preuve d’une grande lâcheté.

J’ai décidé de me battre contre l’injustice qui nous frappe, et qui frappe d’autres personnes innocentes dans des situations comparables.

Mon arme, c’est la VÉRITÉ : je l’expose dans ce DOSSIER qui est destiné à la Justice, à la Police, à la Presse, aux Associations et aux Bénévoles défendant les Enfants et la Famille.

Mon dossier comporte de nombreuses PREUVES ÉCRITES.

Son but est de rétablir ma famille dans ses Droits bafoués, et de faire punir nos adversaires : ceux-ci ont commis des délits graves et des crimes, pouvant aller jusqu’à L’ENLÈVEMENT EN BANDE ORGANISÉE SUR MINEUR.

Au-delà de mon affaire, je voudrais qu’il en sorte une jurisprudence pour protéger les Citoyens contre les manœuvres criminelles de ceux qui profitent du pouvoir des Institutions pour briser des Familles.

Les Institutions doivent rétablir le respect des DROITS.

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NOTES PRÉALABLES À L’ÉTUDE DU DOSSIER, par Sylvie Heffinger et Jean-Michel Bessou.

Le DOSSIER est le résultat de plusieurs mois d’évolution, au gré de ses destinations successives : une audience dite d’ « assistance éducative », l’audience en Appel, un Procès en Diffamation qui nous est intenté, une Requête en Annulation, une Inscription en Faux, un Pourvoi en Cassation, une Plainte pour Escroquerie au Jugement et pour Enlèvement en Bande Organisée sur Mineur…

Il en conserve la trace, et c’est utile pour comprendre la genèse d’une affaire complexe qui en contient plusieurs, et dont les origines sont parisiennes et très antérieures à son actuel développement bordelais.

Dans sa forme du 15 janvier 2019 éditée sur le site internet affaireleeroy.wordpress.com, le DOSSIER comporte 165 pages ENVIRON quand on le convertit en PDF pour l’imprimer : les divers logiciels de conversion donnant des nombres de pages différents, les numéros de pages auxquels aboutit le SOMMAIRE sont approximatifs, et valables seulement pour une longueur de dossier proche de 165 pages environ. Une correction est nécessaire si votre logiciel aboutit par exemple à 160 pages ou à 180 pages.

Quelques preuves sont audiovisuelles, notamment un enregistrement audio dans une crèche : ce document sonore est accompagné d’une transcription précise. On trouve ces documents audiovisuels sur le site documentspourleeroy.wordpress.com . Le contenu des sites est dupliqué et sauvegardé pour des raisons de sécurité .

Deux attestations manuscrites ont été accompagnées d’une transcription typographiée.

La teneur de ce dossier est essentiellement JURIDIQUE, mais la diversité des destinataires imposait d’en rendre la lecture pas trop austère : en plus des photos jointes à titre de PREUVES, des « photos d’agrément » ayant une certaine valeur informative ont été ajoutées, et le style se veut clair et commode pour tout lecteur.

Les FAITS exposés ici, sont conformes à la réalité objective telle qu’elle est connue des co-auteurs Sylvie Heffinger et Jean-Michel Bessou, et confirmée par des DOCUMENTS intégrés au présent Dossier. Mais l’INTRODUCTION contient aussi des « jugements de valeur » qui ne sont pas strictement « juridiques » : nous l’assumons, mais ce choix n’est pas complètement dénué de pertinence, nous allons voir pourquoi.

Le mot « voyous », par exemple, est « subjectif » plutôt que juridique : le Droit parle plutôt d’ « association de malfaiteurs » ou de « bande organisée » . Mais si la Loi n’est pas la Morale, dans l’idéal pourtant elle tend à garantir une certaine moralité publique sans laquelle la société tombe dans le désordre avant d’être détruite par le chaos. Or nous nous sommes heurtés à une résistance anormale de la part des « professions de l’Ordre » investies de l’autorité publique – policiers, magistrats, travailleurs sociaux – lorsque nous avons commencé à leur parler des délits et crimes commis par certains de leurs pairs à l’encontre d’une mère et de son enfant : une regrettable solidarité a poussé certains à s’abstenir voire à condamner moralement notre dénonciation publique des faits, alors que leur simple devoir était de les vérifier tout d’abord, au lieu d’en absoudre les auteurs « a priori ».

C’est pourquoi nous avons tenu à rappeler qu’une personne investie de l’autorité publique est jugeable en Morale comme en Droit, et plus sévèrement qu’une autre, si elle cesse de donner le bon exemple : si elle commet un faux en écritures, un faux témoignage, si elle couvre une imposture ou une quelconque malversation crapuleuse elle mérite le titre de « voyou » ou de « malfaiteur » comme n’importe qui d’autre, et les Institutions ne sauraient les cautionner sauf à perdre toute légitimité. Nous ne prétendons pas voir une géneralité dans ces agissements, mais ils existent.

Certains chapitres sont une relation « qualitative » mais cependant objective des faits, d’autres contiennent les copies de PREUVES irréfutables : les DÉLITS et CRIMES qu’elles concernent se rapportant à un VOL D’ENFANT, nous avons estimé que le véritable « scandale » eût consisté à les taire plutôt qu’à les dénoncer.

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SOMMAIRE

1° MINIRÉSUMÉ DE L’AFFAIRE : FAUX « PLACEMENT », mais vrai RAPT d’un enfant, suivi d’une SÉQUESTRATION. (Page 11 / 165 environ)

2° Un enfant volé à sa mère et séquestré dans un lieu secret : depuis le 30 mai 2018, la famille du petit Leeroy n’en a plus de nouvelles… (page 13 / 165 environ )

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LES PREUVES.

3° Leeroy et sa maman : QUE DISENT LES MÉDECINS ? Quels sont les faits qui parlent en faveur de la mère ? (Page 35 / 165 environ ).

LE DOSSIER DE LA HONTE, et de toutes les contradictions ! : réfutation rapide des rapports qui ont induit deux juges en erreur, et remarques sur leurs auteurs. (Page 45 / 165 environ.)

4A : les services sociaux de Bordeaux et l’assistante sociale Mélanie Texier. (Page 45 / 165 environ)

4B : la psychiatre Anne-Marie Lemerle et son « expertise ». (Page 81 / 165 environ).

4C : la crèche de la cité administrative de Bordeaux.(page 88 / 165 environ).

4D : l’association OREAG : une société très « anonyme »… (page 90 / 165 environ).

4E : Complément, sur les notes finales du jugement du 13 juin 2018.(page 110 / 165 environ )

5° Avant Bordeaux, et jusqu’aujourd’hui dans le Val-de-Marne : l’origine des FRAUDES bordelaises. (Page 115 / 165 environ).

6° Préjugés individuels, solidarité spontanée, ou ENLÈVEMENT EN BANDE ORGANISÉE ? : d’où vient la convergence des rapports mensongers qui ont trompé les juges ? (Page 121 / 165 environ)

Le Val-de-Marne fait-il la loi à Bordeaux ?

7° Une « diffamation », ou la DÉNONCIATION LÉGITIME de ceux qui maltraitent un enfant et brisent une famille ? (Page 126 / 165 environ).

8° Rappel et RÉSUMÉ DES CRIMES, DÉLITS ET ACTES IRRÉGULIERS COMMIS PAR LES ADVERSAIRES DE SYLVIE HEFFINGER. (Page 129 / 165 environ).

9° Documents divers, preuves supplémentaires. (Page 134 / 165 environ)

10 ° Mise à jour, à partir du 19 octobre : éléments nouveaux, suite à une décision judiciaire prise le 10 octobre. ( Page 146 / 165 environ )

11° galerie de photos : leeroy avec sa maman. ( Page 155 / 165 environ )

12° liste des principales pièces jointes (Page 161/165 environ.)

13° L’incursion de l’assistance éducative dans un procès en diffamation. (Page 165/165 environ.)

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1° MINI-RÉSUMÉ DE L’AFFAIRE.

Née à Paris, j’ai vécu principalement en région parisienne, et je suis mère de cinq enfants : l’aîné est policier.

Mon dernier-né est un petit garçon, LEEROY, né en janvier 2015.

En 2009 j’ai quitté mon compagnon car il était violent, et laissé d’abord agir l’Aide Sociale à l’Enfance du Val-de-Marne (ASE du 94) qui prétendait « protéger » mes enfants.

Mais j’ai constaté que mes enfants étaient maltraités dans les lieux d’accueil de l’ASE du 94 : j’ai protesté, mais en représailles les Services Sociaux ont entretenu ma misère matérielle et poussé la Justice à restreindre mes contacts avec mes enfants qui pourtant m’aiment.

En Île-de-France, j’étais menacée de me voir arracher mon bébé Leeroy fin 2017 : j’ai déménagé avec Leeroy chez un ami à Bordeaux, de la mi-septembre 2017 au début de mai 2018.

Une juge bordelaise a hérité de mon dossier social, et fait lancer une nouvelle enquête sociale pour décider si je conserverais la garde de mon enfant : j’avais de l’espoir, car j’ai toujours fait suivre mon enfant par les meilleurs médecins, et l’ai toujours bien traité.

Mais les auteurs du rapport qui fut remis à la juge ont trompé ce magistrat.

Une assistante sociale a falsifié un document pour faire échouer ma demande de logement social, et fait un rapport malveillant.

Une psychiatre m’a reconnue « sans toubles de « comportement » et « maîtrisant mon enfant avec patience », mais a préconisé pourtant un placement de mon enfant, sous prétexte que je n’ai pas la même opinion qu’elle sur une affaire judiciaire ! En outre elle a menti sur les propos d’un confrère psychiatre éminent qui lui me juge sensée !

Une association a écarté les médecins qui tous me sont favorables, et rendu sur Leeroy un faux « diagnostic » sans avoir les compétences médicales requises.

Ces gens ont aussi inventé un « danger » imaginaire, et trompé la juge qui m’a alors fait retirer l’enfant en urgence, en croyant le protéger.

Depuis, malgré les décisions des juges, personne ne me donne de nouvelles de mon petit garçon : les bulletins qui me parviennent sont incomplets anonymes, invraisemblables et surtout NON OFFICIELS.

J’ai protesté, mais c’est moi qui suis maintenant accusée d’avoir « diffamé » les ravisseurs et la juge qu’ils ont trompée en commettant des faux et en mentant.

S’agissant de la juge, sans doute aurais-je dû faire un distinguo entre elle et les gens qui l’ont trompée. Mais peut-on attendre de telles subtilités de la part d’une mère qui souffre dans sa chair, et qui est angoissée par la disparition injuste et illégale de son enfant ?

Tout les faits résumés ici sont rigoureusement prouvés : nombre des PREUVES sont dans le présent dossier.

2° UN ENFANT VOLÉ À SA MÈRE ET SÉQUESTRÉ DANS UN LIEU SECRET : DEPUIS LE 30 MAI 2018, LA FAMILLE DU PETIT LEEROY N’EN A PLUS DE NOUVELLES…

(Note : malgré quelques dates précises, la narration qui occupe ce chapitre est surtout « qualitative », elle permet de « sentir » le contexte : on trouvera ailleurs dans ce site-dossier les références précises avec des documents à l’appui.)

DE PARIS

Je m’appelle Sylvie Christine Heffinger, je suis née le 14 janvier 1972 à Paris, et je suis mère de cinq enfants.

j’ai surtout vécu en région parisienne, jusqu’au 19 septembre 2017 où je suis venue à Bordeaux avec mon bébé Leeroy qui a eu trois ans le 5 janvier 2018.

J’avais quitté la région Parisienne parce qu’à Nanterre une juge des enfants trompée par un signalement malveillant, risquait de me retirer la garde de mon bébé.

.…À BORDEAUX.

Installée à Bordeaux chez un ami, Jean-Michel Bessou, jusqu’en mai 2018, j’ai continué à faire suivre régulièrement mon bébé par des médecins spécialisés : en bonne santé, Leeroy fut délicat du côté respiratoire, et surtout c’est un enfant hyper-actif comme l’étaient ses frères et sœurs à son âge.

Les médecins ont remarqué cette agitation, mais TOUS ont reconnu que je suis bonne mère – et m’en ont félicitée, vu que je suis une femme handicapée.

UN ENFANT HEUREUX

En novembre 2017, j’inscrivis aussi mon petit garçon à la crèche de la Cité Administrative de Bordeaux, où il s’épanouissait parfaitement.

Monsieur Bessou qui nous hébergeait, n’avait qu’un studio minuscule à partager avec nous. Mais en adultes responsables, nous rendions l’enfant heureux bien qu’il fût un peu à l’étroit.


(Ci-dessus, Leeroy chez monsieur Bessou)

Début mai, je trouvai un appartement à occuper pour quelques mois près de Bordeaux, et Leeroy devint beaucoup moins agité car il avait davantage d’espace.

UN BONHEUR MENACÉ PAR L’ADMINISTRATION…

Au tribunal de Bordeaux, la juge Colette Lajoie avait repris fin 2017 mon dossier dont s’était dessaisie la juge de Nanterre, et elle avait ordonné une nouvelle enquête sociale. Leeroy étant heureux, bien nourri, bien soigné, bien traité, bien socialisé, j’avais l’espoir de conserver la garde de mon petit garçon.

J’avais toutefois des inquiétudes, et voici pourquoi.

Mon assistante sociale Mélanie Texier avait mal rempli mes demandes de logement social fin 2017, et elle les avait fait échouer. Comme j’avais découvert cette faute grave en mars et que je l’avais signalée à la Justice et aux services sociaux, la fonctionnaire risquait de se venger en écrivant un rapport malveillant qui risquerait de me nuire auprès de la juge.

La juge devrait aussi consulter le rapport de la psychiatre Anne-Marie Lemerle, et celui de l’association OREAGchargée d’une enquête sur Leeroy et moi.

Or l’association n’était pas bienveillante, et me convoquait autoritairement alors que j’étais malade. Son « enquête » se réduisit à une courte visite d’une éducatrice, et à des entretiens au téléphone, sans que Leeroy soit véritablement examiné

UNE PSYCHIATRE HOSTILE, DES INCERTITUDES ET DE L’ESPOIR…

La psychiatre Anne-Marie Lemerle nous avait reçus à son domicile personnel : monsieur Bessou s’occupait de Leeroy dans l’antichambre, tandis que la psy m’examinait dans une pièce assez désordonnée, véritable bazar qui lui servait de cabinet.

Paraissant sortir de son lit défait, elle était vêtue d’une sorte de pyjama, ou d’un de ces vêtements presque indécents qui ne se portent qu’en salle de danse ou de sport.

Nous la trouvâmes un peu trop « euphorique » : souffrant de problèmes articulaires, elle avait peut être pris trop de codéine voire de morphine – je sais de quoi je parle, ayant été Aide à Domicile diplômée de la Croix-rouge, et militante humanitaire dans la prévention du SIDA.(Je souffre moi-même de tels problèmes articulaires à un degré plus élevé, mais les médecins savent que j’évite la toxicomanie).

Ces détails jouent peut-être un rôle dans l’incohérence du rapport d’expertise de cette dame.

Elle me parut pourtant amicale, et peut-être lui confiai-je naïvement des choses qui heurtaient ses opinions ?

Ma fille Stacy ayant été violée, j’ai une sensibilité particulière sur tout ce qui touche la morale sexuelle. Or monsieur Bessou remarqua dans la bibliothèque de la dame, la place de choix réservée à l’Amant, roman autobiographique de Marguerite Duras qui parut audacieux en son temps : il raconte les amours d’une jeune fille de quinze ans avec un quasi-trentenaire. Ce n’était pas tout à fait de la « pédophilie », mais…

TOUT ALLAIT BIEN À LA CRÈCHE. SAUF LE PÉDIATRE ?...

Par contre tout allait bien avec la crèche : Leeroy la fréquentait deux fois par semaine, emmené par moi, puis par monsieur Bessou lorsque je ressentis au printemps des séquelles d’une grippe hivernale.

Annick, la puéricultrice de Leeroy à la crèche, me rendait compte scrupuleusement des séjours de mon petit garçon, très vif mais gentil avec ses camarades. Petit métis débordant de vitalité, il consolait ceux qui pleuraient, et surmontait sa gourmandise pour partager ses friandises…

Mais le docteur Gérard Hamelin, pédiatre de la crèche, n’inspirait pas confiance à Leeroy, qu’il ne comprit manifestement pas : enclin d’ordinaire à défier malicieusement les adultes, Leeroy resta réservé avec cet homme qui le vit seulement cinq minutes, et qui se trompa magistralement en déclarant que l’enfant vivait « dans son monde »…

Cette phrase me surprit, et fit sourire monsieur Bessou qui était présent : à la maison, Leeroy était exubérant et d’une joie communicative !

Avec sa barbe de trois jours et son expression d’alcoolique dégrisé, le pédiatre rappelait davantage le chanteur Serge Gainsbourg, qu’un membre d’une profession médicale… (je reconnais que les apparences sont trompeuses : moi-même je suis une femme de type centre-européen, et je conçois que ma coiffure rasta puisse surprendre…)

Mon bébé étant déjà suivi par un autre pédiatre, je n’autorisai pas celui de la crèche à l’examiner.

. Anne-Sophie Lesbatz, la directrice de la crèche, n’en parut pas vexée. Elle s’engagea à me prévenir aussitôt si quelque chose n’allait pas : très fort pour son âge, hyper-actif, Leeroy devait absolument respecter ses petits camarades. Quelques bousculades inévitables à son âge apprirent au petit garçon les limites à ne pas dépasser : enclin à aimer les autres, Leeroy se calma progressivement, et les activités de la crèche absorbaient son énergie débordante.

Je considérais la directrice de la crèche Anne-Sophie Lesbatz comme une amie.

Monsieur Bessou pourtant, eut à son sujet un doute, fondé ou non. Peu avant le printemps, il lui demanda si elle accepterait de me rédiger une attestation couchant par écrit les rapports verbaux que nous faisait Annick, la principale puéricultrice de Leeroy. Or la directrice se retrancha, peut-être légitimement, derrière la hiérarchie administrative qui devait d’abord l’autoriser à rédiger un tel document. Curieusement, elle ne voulait pas se prononcer sur Leeroy, et confirmer les rapports manifestement exacts de la puéricultrice qui nous rendait compte des progrès et de l’épanouissement du petit garçon. C’était bien ce que nous constations, monsieur Bessou ou moi, quand l’un ou l’autre emmenait Leeroy à la crèche ou l’en ramenait.

Elle confirma cependant à monsieur Bessou, qu’au moindre défaut de comportemental de mon enfant hyper-actif, elle me préviendrait pour que je l’en corrige. De toute manière, disait-elle, la juge interrogerait forcément le personnel de la crèche.

Mais la réticence de la directrice, une certaine froideur cachée aussi, qu’il avait cru déceler, avaient éveillé un soupçon chez monsieur Bessou : il fit deux enregistrements audio, qui dûment retranscrits par un huissier, pourraient servir d’éléments de preuves au cas où les informations communiquées à la juge ne correspondraient pas à la réalité – la Jurisprudence prévoit cette dérogation, lorsqu’il s’agit de prouver un délit grave.

Mais Leeroy progressait de toute évidence, et la juge en aurait forcément des échos favorables – à ce que je croyais…

LES MÉDECINS SONT AVEC MOI.

Quant aux médecins, ils étaient de mon côté : tous avaient compris que l’agitation de Leeroy n’était pas causée par une carence éducative de ma part, mais qu’elle était un trait commun à toute sa fratrie.

Leurs certificats attestent bien mon rôle positif auprès de mon enfant, et son évolution subtilement favorable.

L’examen pédiatrique prévu pour le 31 mai, allait confirmer la bonne évolution de Leeroy qui parlait de mieux en mieux.

MOIS DE MAI : LES SERVICES SOCIAUX SE DÉROBENT COMME UNE COULEUVRE…

Fin mai, tout ou presque, s’annonçait donc bien.

Certes mon bail avec la résidence d’étudiants qui me logeait , s’achèverait fin août. Mais le Conseil Départemental de la Gironde allait sûrement m’octroyer un logement, ne serait-ce que pour corriger la faute de l’assistante sociale : elle avait notamment omis de mentionner que j’étais prioritaire en tant que handicapée physique longtemps SDF et mère d’un enfant en bas âge…

Les services sociaux du Département ne répondaient guère à mes demandes, mais après tout je n’étais pas la seule personne en difficulté sur Bordeaux. Sans doute allait-on m’apprendre bientôt qu’un logement s’était libéré ?…

Le mercredi 30 mai 2018 en matinée, je discutais de tout cela à la terrasse d’un café avec monsieur Bessou : je venais d’emmener mon petit Leeroy à la crèche – dont la directrice avait d’ailleurs beaucoup insisté pour l’y voir cette semaine-là.

J’avais quitté début mai l’appartement de monsieur Bessou. Nous ne vivions pas en couple, mais Leeroy était très attaché à « tonton Jean-Mi » qui le considère un peu comme un petit-fils.

Musicien, monsieur Bessou travaillait dur pour revenir sur scène malgré une main malade. Il avait remarqué la sensibilité musicale de Leeroy, et commençait à lui montrer comment jouer de petits airs sur un clavier adapté à son âge…


En m’hébergeant, monsieur Bessou avait dû consentir aux douze heures quatidiennes d’obscurité et de silence nécessaires au sommeil du petit enfant : il lui restait peu de temps pour ses répétitions musicales. En faisant échouer mes demandes de logement social, Mélanie Texier lui avait donc causé un préjudice important.

...ET LES SERVICES SOCIAUX MORDENT COMME UNE VIPÈRE !

Jean-Michel Bessou et moi discutions donc de tous ces sujets…

…et d’un autre, qui nous intriguait : depuis quelques semaines, entre deux moments de bonne humeur, Leeroy me disait parfois : – « Maman, j’ai peur ! «

Nous n’avons pas pu savoir de qui Leeroy avait peur : à la crèche, il avait été convenu que le pédiatre Gérard Hamelin ne s’occuperait pas de lui.

Monsieur Bessou me faisait appeler au téléphone par Leeroy à chaque sortie de crèche, et il me disait de plus en plus souvent « Maman, je t’aime ! »

Au café, je reçus un appel téléphonique : c’était « monsieur » Perret, l’un des responsables de l’association OREAG qui répugne à donner le prénom voire le nom de ses membres. Monsieur Perret m’annonçait avec satisfaction que mon enfant venait d’être « placé ». Les travailleurs sociaux étaient passés à la crèche peu de temps après moi, et ils avaient pris l’enfant pour l’emmener « au foyer de Mazères à Podensac » me dit-il ( ce n’était semble-t-il pas exact.)

Accablée par ce malheur soudain, angoissée pour mon enfant, je protestai, je pleurai, mais rien n’y fit : mon petit garçon m’avait été arraché, la veille de l’examen pédiatrique qui aurait convaincu la juge de me conserver la garde de Leeroy.

L’association OREAG avait poussé la juge à agir sans attendre le lendemain : n’était pas un hasard…

Je me rendis à la crèche avec Jean-Michel Bessou : la directriceAnneSophie Lesbatz, habituellement aimable , m’accueillit avec froideur et inhumanité, m’invitant à « parler doucement « à cause des autres parents, et à reprendre sans tarder la poussette de mon bébé … (À côté d’elle, une jeune puéricultrice compatissait, les yeux humides…)

Les travailleurs sociaux étaient venus avec une Ordonnance de Placement Provisoire signée par la juge Colette Lajoie, et la directrice leur avait remis l’enfant, sans m’appeler au téléphone.!

UNE TRAHISON À LA CRÈCHE…

La directrice de la crèche prétendait maintenant que Leeroy n’était « pas un enfant comme les autres « , contredisant ce qu’elle affirmait encore deux heures auparavant, et ce que me disaient les comptes-rendus habituels de la puéricultrice Annick. Elle s’appuyait sur l’avis du docteur Hamelin, pédiatre que je n’avais pas autorisé à examiner Leeroy


(Ci-dessus : Leeroy à la crèche, en 2018)

La directrice justifiait donc que mon bébé soit retiré à sa famille : pourquoi ?

Elle me dit que les services sociaux allaient me contacter : je les appelai, et ils me prétendirent encore que l’enfant était à Podensac « dans le foyer de Mazères », à une quarantaine de kilomètres de là.

Je téléphonai au foyer de Mazères qui ne sembla pas être au courant, puis aux services sociaux qui me parlèrent cette fois d’un « lieu secret« .

ET LA SANTÉ DE MON PETIT GARÇON ?

Personne ne m’avait demandé si Leeroy prenait alors des médicaments, s’il utilisait encore le biberon, s’il avait des habitudes alimentaires, des allergies, etc. : de toute évidence nul ne se souciait de sa santé !

J’ai dû insister plusieurs heures, pour que l’Aide Sociale à l’Enfance de Bordeaux accepte de recevoir ces informations importantes voire vitales.

Madame Renaud qui travaillait à l’ASE de Bordeaux, promit qu’elle me donnerait des nouvelles de mon petit garçon : aucun éducateur référent chargé de l’enfant, ni aucun médecin, ne m’étaient désignés comme interlocuteurs. Mais madame Renaud n’était pas bienveillante : elle conservait sa confiance à sa subordonnée Mélanie Texier qui avait commis un faux en remplissant mal ma demande de logement.

J’obtins l’Ordonnance de Placement Provisoire, signée par la juge le 29 mai 2018 et exécutée le lendemain : une audience contradictoire devait avoir lieu le 14 juin. En attendant, des rencontres entre mon enfant et moi seraient organisées au moins une fois par semaine : l’ASE de Bordeaux ne respecta pas l’Ordonnance, et je ne pus même pas parler à Leeroy au téléphone.

Quant aux « nouvelles » qu’était censée me donner madame Renaud, elles étaient fictives : des médecins de Bordeaux avaient constaté que mon bébé hyper-actif souffrait aussi d’angoisse dès qu’il était séparé de moi, et contre toute vraisemblance madame Renaud m’affirmait de jour en jour que Leeroy était « rassuré, apaisé »… Elle me mentait forcément.

Mon fils aîné policier, et quelques amis, examinèrent l’Ordonnance de la juge : dépourvue de nom de greffier, et d’avis du procureur, elle était semble-t-il caduque ! Ceux qui l’avaient montrée à la directrice de la crèche, avaient peut-être donc commis un usage de faux, et formellement parlant, un rapt ! – dans mon désespoir et ma colère bien légitime, j’ai pu partager inconsidérément des publications qui ne faisaient pas le distinguo nécessaire entre les ravisseurs, et la juge qu’ils ont trompée avec un rapport mensonger.

Le mot « rapt » serait certes un peu abusif, s’il ne s’agissait que d’une question de pure forme administrative : ce qui le justifie davantage, c’est le but exclusivement financier qu’il poursuivait, et la violence au moins psychologique avec laquelle il fut réalisé – violence sans doute aussi physique à l’encontre de Leeroy : il est impossible que des éducateurs inconnus aient pu maîtriser un Leeroy hyper-actif et angoissé par l’absence de sa mère, sans le frapper ou le droguer.

AUCUN TAMPON ne figurait sur le document : il n’est pas inconcevable qu’un tampon trop pâle n’ait pas pu être reprographié, mais même dans ce cas l’Ordonnance resterait caduque à certains points de vue..

L’Ordonnance se fondait sur des rapports encore plus défectueux que sa forme, et qui étaient de véritables FAUX : l’association OREAG m’accablait de calomnies, et elle avait écarté de son rapport tous les médecins – qui m’étaient favorables

Mais OREAG se permettait tout de même d’émettre un pseudo-« diagnostic » sur Leeroy, affirmant qu’il souffrait d’un « retard de développement » : c’était faux, aucun médecin n’avait jamais diagnostiqué cela.D’ailleurs ORÉAG affirma le contraire un mois plus tard : la preuve  figure dans ce dossier.

OREAG prônait un internement de Leeroy dans un foyer ITEP (Institut Thérapeutique Éducatif et Pédagogique) comme ceux qu’OREAG possède et qui lui rapportent de l’argent.

L’Ordonnance de la juge omettait le fait que la psy, qui me jugeait « paranoïaque » et qui voulait que l’on me retire la garde de Leeroy, avait pourtant écrit ailleurs que je « maîtrisais mon enfant avec patience »...

Sans nommer les personnes qui étaient censées l’avoir constaté, OEAG inventait une prétendue « détresse » de Leeroy, un « danger » non précisé qu’il était censé courir auprès de moi : alarmée, la juge avait ordonné le placement d’urgence de mon enfant certes agité, mais qui vivait heureux avec moi.

J’ai su ensuite que le 25 mai, OREAG avait transmis à la juge son rapport truqué, censé être la synthèse des avis de « tous les professionnels » : délibérément alarmiste, ce rapport tendancieux avait trompé la juge pour la pousser à agir.

Dans la précipitation générale, l’Ordonnance fut incorrectement remplie : formellement, c’était un « faux »…

Renseignements pris, l’association OREAG n’avait pas vraiment le droit de faire des enquêtes sociales pouvant aboutir au placement d’un enfant en foyer : un conflit d’intérêt l’interdisait, puisque OREAG gagnait de l’argent par la gestion de ses propres foyers.

Nous apprîmes aussi qu’un foyer de l’association OREAG avait été fermé trois mois durant en 2017, par le Préfet de la Gironde. Violences, discours antisémites, harcèlement, alimentation de qualité insuffisante : tels étaient les griefs reprochés à OREAG.

Et c’était loin d’être tout ce qui fut touvé : condamnée (en première instance) à verser des dommages et intérêts à une avocate qu’elle avait embauchée et qui s’en était dite harcelée, accusée par des parents victimes du placement abusif de leurs enfants, contestée par cent des ses employés qui avaient manifesté contre ses « méthodes dictatoriales« , OREAG ne présentait pas les critères de moralité requis pour intervenir auprès des enfants…

Mon enfant et moi avions été victimes d’un rapport mensonger, et de jour en jour je ne voyais pas Leeroy.

Monsieur Bessou et moi tentâmes vainement de faire intervenir la police pour forcer l’ASE à respecter les rencontres entre Leeroy et moi. En pleine illégalité, l’ASE me répondait de façon désinvolte et provocatrice au téléphone : par exemple, madame Renaud trouvait normal que je n’aie pas de nouvelles (vraies ou fausses…) de Leeroy, lorsqu’elle partait en week-end !

Indignés par ces fraudes et par ces provocations, monsieur Bessou, moi-même et une poignée de sympathisants fîmes campagne sur les réseaux sociaux et par voie de tracts, pour dénoncer tous ces agissements condamnables en Moralecomme en Droit.

Se jugeant diffamés, la juge Colette Lajoie, OREAG et les services sociaux dont l’assistante sociale Mélanie Texier, déposèrent des plaintes contre nous. La psychiatre Anne-Marie Lemerle en fit autant début septembre (mais à la date du 26 novembre où est rédigée cette parenthèse, elle semble avoir été déboutée : nous verrons pourquoi…)

De mon côté, je partis en garde à vue du 11 au 12 juin, pour avoir parlé sans retenue contre la juge Colette Lajoie.

Un internaute m’avait proposé un tract, que j’avais accepté sans trop réfléchir. Monsieur Bessou jugea que ce tract diffamait la juge Colette Lajoie, et le compléta par un texte rectificatif qui précisait que la juge avait été induite en erreur par un dossier truqué. J’acceptai cette rectification sans comprendre vraiment puisque j’étais dominée par la douleur,, et’est bien sous cette forme que le tract a été principalement distribué.


Cependant j’ai vite manqué de tracts car il y en avait peu au total, et j’ai retrouvé au fond de ma sacoche quelques tracts non rectifiés, que j’ai distribués sans réfléchir à leur portée réelle : j’étais hantée par le chagrin et par l’angoisse parce que que l’on me cachait où était mon bébé, et que j’imaginais sa propre détresse.

Monsieur Bessou conçut son propre tract que nous distribuâmes, et il fut comme moi interrogé par la police : le magistrat qui examina l’interrogatoire reconnut la bonne foi de monsieur Bessou qui expliquait n’avoir pas voulu accuser la juge Lajoie mais avoir seulement voulu interpeller sa conscience. Monsieur Bessou fut donc dégagé de l’accusation d’avoir diffamé la juge Lajoie. (Il resta accusé par le Conseil Départemental, par Mélanie Texier, et par OREAG.)


Si des propos diffamatoire envers la juge peuvent m’être imputés, ce sont quelques agents des Services Sociaux de Bordeaux, la psychiatre, ainsi que l’association OREAG, qui en portent toute la responsabilité à cause de leurs provocations et de leurs agissements illégaux ou irréguliers.

 Au procès pour diffamation du 13 novembre 2018, monsieur Bessou expliqua qu’il était conscient de la vigueur outrancière de cette propagande, mais il affirma que son but était seulement de provoquer une enquête – puisque cinq visites dans les commissariats ne l’avaient pas obtenu, et que nous ne savions trop comment nous adresser à la Justice dont une fonctionnaire avait pris à mon encontre une décision bien cruelle…

Aucun de nos accusateurs pourtant informés par nos campagnes publiques, n’a cherché à faire respecter la Loi et les jugements qui imposaient que je voie Leeroy ou que j’en reçoive de vraies nouvelles.

Mes propos certes sans retenue concernant la juge m’amenèrent en garde à vue du 11 au 12 juin, ce qui m’empêcha de consulter mon dossier et de me préparer pour le débat contradictoire du 14 juin, avancé au 13 juin.

N’ayant pas trouvé d’avocat qui accepte que j’accuse certains agents du service public, je me rendis seule à l’audience du 13 juin, présidée par le juge Laurent Gebler.

Je fus troublée pat le fait que l’ASE de Bordeaux ne présentait pas mon enfant à l’audience et se faisait représenter par un avocat. Sauf erreur de ma part, le représentant d’OREAG ne déclina pas son identité.

Je ne compris pas pourquoi le juge Gebler me reprocha d’emblée de « ne pas travailler avec les services sociaux du Val-de-Marne » alors chargés du placement de mes deux filles adolescentes Celly et Stacy.

Et quand je lui demandai pourquoi je ne voyais pas Leeroy au tribunal, le juge me répondit que « j’avais les visites médiatisées » pour cela.

Croyant à une provocation de sa part, je quittai la salle avec indignation, et par la suite je m’exprimai de façon très polémique sur les réseaux sociaux : la faute doit en être entièrement imputée, si faute il y a, à l’association OREAG et à certains agents des services sociaux de Bordeaux.

En effet, j’ai compris beaucoup plus tard que le juge Laurent Gebler croyait réellement que rencontrais mon enfant pendant les visites médiatisées ordonnées par la juge Lajoie : les représentants d’OREAG et des services sociaux de Bordeaux lui ont menti en omettant de le détromper !

Même sans examiner les détails du dossier, cela confirme qu’OREAG et certains agents des services sociaux, trompent la Justice : c’est ce qui explique la sévérité du jugement rendu le 13 juin par le juge Laurent Gebler.

Ce jugement ordonne le placement de mon enfant Leeroy, pour deux ans, sans aucun contact prévu avec sa famille. C’est dire l’acharnement malveillant de mes adversaires, car les rapports qu’ils ont remis au juge sont un tissu de mensonges et d’omissions coupables.

Je n’ai réalisé que récemment l’indépendance – théorique – des juges Lajoie et Gebler, par rapport aux auteurs des dossiers falsifiés qu’ils ont reçus : je n’ai pas songé qu’il m’aurait peut-être suffi de les informer des agissements de mes adversaires, pour que ceux-ci se fassent rappeler à l’ordre. – J’avais toutefois informé la juge Colette Lajoie du faux en écriture commis par l’assistante sociale Mélanie Texier, mais elle n’en a pas tenu compte, j’ignore pourquoi.

J’ai fait appel à la décision du juge, et l’audience s’est tenue à Bordeaux le 12 septembre 2018 à 14 heures. Je m’y suis rendue seule et j’ai pu m’exprimer. La juge qui présidait la séance a posé des questions pertinentes : peut-être a-t-elle eu connaissance de la lettre que je venais d’écrire au juge Laurent Gebler pour lui expliquer qu’il avait été trompé ?

Un Magistrat s’est ému de l’absence de vraies nouvelles qui auraient dû m’être données de mon enfant – je crois même me souvenir qu’il a insisté pour que j’aie chaque fois des photos, sans préjudice de la décision qui sortirait de l’audience.

Le présent dossier a été remis à la Juge, dans une version très proche mais centrée sur l’affaire d’assistance éducative plutôt que de rapt.

Mon procès pour diffamation qui était initialement prévu pour le 25 septembre, a été reporté au 13 novembre 2018 au Tribunal de Bordeaux.

Monsieur Bessou fut co-accusé de complicité.

 

PAS DE NOUVELLES DE MON ENFANT… :

Le jugement de Laurent Gebler avait ordonné que des « nouvelles régulières » me soient données de mon enfant : en réalité, plus de trois mois après le 30 mai 2018 je n’ai toujours pas de « vraies » nouvelles de mon enfant : ne me parviennent que des courriels complètement anonymes, NON OFFICIELS, faussement rassurants, invraisemblables, contradictoires avec les données médicales certaines concernant Leeroy.

Selon OREAG, Leeroy souffrait fin mai dernier d’un « retard dans son développement » – en vérité, il se construisait à son rythme, et nous charmait depuis quelques mois en prononçant de jolies phrases bien conjuguées.

Mais fin juin, OREAG (c’est bien le service gardien) affirme au contraire que Leeroy a un potentiel élevé, qu’il compte jusqu’à vingt, connaît les noms des animaux, joue avec son camion de pompier, etc. Or c’est moi qui lui ai appris tout cela : OREAG atteste bien qu’il ne l’a pas oublié, mais ne ne dit nulle part que mon enfant se souviendrait de moi et me réclamerait !

OREAG MENT forcément à la Justice : ses contradictions en sont l’AVEU.

Les rares photos me présentent un Leeroy au regard terne, qui prend la pose facilement : s’agissant d’un enfant hyper-actif, c’est impossible sans qu’on lui ait administré des psychotropes ! – pratique qui valut à OREAG la fermeture provisoire d’un de ses foyers en 2017… 

 Sur l’une des photos, ses yeux semblent cernés : ceux qui le connaissent ont pu le déceler. 

  Il y a comme un fond d’angoisse dans son sourire qui n’est plus éclatant comme il l’était avec moi.

Début septembre, j’ai enfin une information d’ordre médical : Leeroy pèserait 15 kilos. Or il pesait 600 grammes de plus trois mois auparavant, et sur la photo il paraît pourtant un peu plus joufllu : comment un enfant en pleine croissance peut-il perdre du poids s’il est bien traité ? Quand à ses joues, leur gonflement ne serait-il pas consécutif à la prise du Risperdal, si dangereux pour les enfants ?

Ces « nouvelles« , est-il écrit, ne sont « pas un document officiel » et « n’engagent pas pas la responsabilité du Conseil Départemental » car elles ne sont « pas revêtues de la signature de [son] Président » !

Mais pourtant, le « corbeau » qui écrit ces lettres anonymes, me rappelle à chaque fois qu’ « il est interdit de les diffuser » ! Au nom de QUI, alors? QUI écrit cela ? Est-ce une SECTE qui donne ici des ordres à une citoyenne ?

L’étrange anonymat qui semble être le privilège de l’association OREAG aurait-il gagné une administration de la République Française ? JE NE RECONNAIS PAS LA LÉGALITÉ DE CELA ! 

Je téléphone régulièrement au Département pour tenter d’en savoir plus. La personne (anonyme…) qui me répond, avoue n’avoir « PAS LE DROIT » de se rendre sur place pour vérifier si Leeroy se porte bien : n’est-ce pas pourtant au Département et à une association partenaire, que le juge a confié mon petit garçon ?

 

Aucune administration n’assume donc la responsabilité de me donner des nouvelles certaines de mon bébé Leeroy.

J’affirme donc logiquement, que Leeroy ne « bénéficie » pas d’une « mesure de placement », mais qu’il été victime d’un RAPT obtenu en trompant la Justice, et que sa détention n’est pas un « placement » mais une SÉQUESTRATION.

Leeroy doit m’être rendu s’il est encore vivant, afin de faire cesser ces pratiques criminelles.

ACTUALISATION DU 31 OCTOBRE 2018, par Jean-Michel Bessou ( certains des faits qui suivent se trouvent aussi dans le chapitre 10 ).

Le 12 septembre 2018 eut lieu l’audience en Appel : sans avocat, Sylvie Heffinger s’exprima pleinement, espérant faire annuler le jugement rendu le 13 juin par le juge Laurent Gebler. Elle parla de sa souffrance de « mère désenfantée », de son angoisse quant au sort de Leeroy, et des forfaits commis par OREAG et par les Services Sociaux pour voler le petit enfant.

Elle s’était bien préparée à l’audience, et Jean-Michel Bessou entendit à travers les huis clos sa voix calme qui exposait des arguments , comme autant d’outils dont la logique affûtée tranchait le filet de mensonges dans lequel les ravisseurs de Leeroy avaient pris le petit garçon. Elle avait apporté un Dossier proche de celui-ci, et la juge s’engagea à l’étudier en détail.

Sylvie Heffinger quitta la salle en entendant la plaidoirie inhumaine de la partie adverse qui s’opposait au maintien du lien familial. Par l’intermédiaire de leurs avocats, OREAG et les Services Sociaux voulaient retenir le petit enfant, et n’en rendre aucun compte.

Le jugement fut rendu le 10 octobre : Sylvie Heffinger pouvait espérer que la juge Marie-Hélène qui avait paru lui prêter attention, lui ferait Droit en lui rendant Leeroy. Mais le jugement confirma le précédent, et ne concéda à Sylvie qu’une heure de rencontre mensuelle avec Leeroy, en présence d’un tiers.

Le compte-rendu de l’audience attestait que Sylvie avait parlé de ses souffrances, mais n’évoquait nulle part sa dénonciation des actes violemment illégaux de la partie adverse. La juge avait eu quatre semaines pour examiner le dossier : aucun des crimes et délits qu’il lui avait révélées preuves à l’appui, ne l’avait choquée, elle couvrait tout. Sylvie décida de la poursuivre en Justice pour COMPLICITÉ.

Le 31 octobre, Sylvie reçut un courriel anonyme censé provenir du Conseil Départemental, et lui donner des « nouvelles régulières » de Leeroy.

Le petit garçon semblait avoir oublié sa maman. La photo le montrait joyeux, mais ses yeux parurent cernés à Sylvie et à Jean-Michel.

La NOTE jointe à la photo prétendait que le petit garçon était allé « à la plage » et y avait bâti « des châteaux de sable » : or on était fin octobre, et la note du 18 juillet prétendait la même chose…

Mais un détail inquiéta Sylvie : la note prétendait que Leeroy « ne semblait pas faire le rapprochement entre l’image dans le miroir et lui-même », ce qui n’était pas vrai quelques mois auparavant, lorsque l’enfant avait été enlevé fin mai. On voulait faire croire que Leeroy était un enfant anormal, pour justifier une médication et un placement dans un centre spécialisé rapportant de l’argent à l’association OREAG – au prix que l’on sait pour Leeroy et sa mère…

Enfin, le bulletin du 31 octobre réclamait à Sylvie Heffinger le Carnet de Santé de l’enfant : cela prouvait que l’association OREAG et les Services Sociaux du Département ne voulaient pas entretenir de relations avec les MÉDECINS qui suivaient le petit garçon à Bordeaux : bien que travaillant dans le cadre de structures sociales, ces spécialistes n’avaient pas participé au coup monté contre Sylvie Heffinger, ils n’avaient pas trempé dans la rafle de son petit garçon, l’association OREAG et le Département avaient tout à craindre s’ils demandaient des comptes pour avoir été exclus d’un rapport d’enquête sociale où leur avis favorable à Sylvie Heffinger auraient fait échouer leurs manœuvres frauduleuses…

Favorables à Sylvie Heffinger, le docteur Aurélie Danglade et la psuchomotricienne Julie Urios avaient quitté le Centre Médico-Psychologique Enfants & Adolescents (CMPEA), sans doute pour ne pas être les complices du Conseil Départemental – à moins que celui-ci les eût éloignées pour qu’elles ne viennent pas en aide à Sylvie ?

Étrangement, l’assistante sociale Mélanie Texier et sa supérieure « madame Renaud » avaient quitté Bordeaux elles aussi – du moins si l’on en croit les services sociaux : ayant trempé à un certain degré dans le rapt et la séquestration de Leeroy, elles ne tenaient sans doute pas à ce qu’un juge les fasse venir au tribunal de Bordeaux pour répondre à des questions gênantes, au cours du procès en diffamation du 13 novembre : leur service social accusait Sylvie…

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LES PREUVES..

3° LEEROY ET SA MAMAN : QUE DISENT LES MÉDECINS ? QUELS SONT LES ÉLÉMENTS QUI PLAIDENT EN FAVEUR DE LA MÈRE ?

J’ai fait suivre médicalement mon enfant Leeroy Heffinger depuis sa naissance, et dès mon arrivée à Bordeaux en 2017 j’ai fait poursuivre ce suivi médical par divers spécialistes, notamment le docteur Maryliz Amourda qui exerce à la PMI de la rue Poitevin à Bordeaux, et l’équipe médicale du CMPEA situé 19 rue du Commandant Arnould à Bordeaux (tel 05 56 52 59 54).

– PIÈCE II : COMPTE-RENDU D’EXAMEN DE LEEROY HEFFINGER EN AVRIL 2017 PAR MADAME PRISCILLIA CHEVREAU, NEURO-PSYCHOLOGUE À BLOIS.

Ce document et le suivant, concernent le SUIVI MÉDICAL de Leeroy a Bordeaux par les spécialistes du CMPEA du 19 rue du Commandant Arnould, entre octobre 2017 et mars 2018.

Ce document :

– Montre que Sylvie Heffinger faisait déjà suivre son enfant par le corps médical en 2017. Ce n’était pas le début, mais le milieu d’un cursus de suivi médical que l’association OREAG a interrompu.

– Explique que l’enfant, s’il est agité, dort bien, et s’intéresse aux objets qui l’entourent.

– Dit que l’on note des diagnostics de TDA/H chez sa fratrie et chez sa mère : sous réserve d’un diagnostic qui ne peut être réalisé avant l’âge de sept ans (me dit-on), c’est ce que l’on appelle l’HYPER-ACTIVITÉ. Or ce syndrome ne justifie pas le genre de placement préconisé par OREAG ( voir pièce I, l’ordonnance Lajoie.)

– Atteste que sa mère est consciente des problèmes causés par cette agitation, et notamment du « danger. » . Mais on remarque que plus d’un an après l’évocation lucide de ce « danger », aucun accident n’est survenu : c’est dû à la parfaite vigilance de Sylvie Heffinger..

– Atteste que le langage de l’enfant se développait : quand on songe que sa mère « galérait » à l’époque, surmontant un handicap et une précarité quant au logement, sa préoccupation éducative est méritoire.

 

PIÈCE XLVIII (48) : ATTESTATION MÉDICALE SIGNÉE PAR LE DOCTEUR AURÉLIE DANGLADE.


Ce document :

-Prouve que Sylvie Heffinger continuait à faire suivre régulièrement son enfant par divers spécialistes du Corps Médical, lesquels n’ont jamais eu à signaler des maltraitances ou des manquements éducatifs de la part de la mère : cela contredit les thèses des services sociaux de Bordeaux et le l’association OREAG qui ne présentent pas Sylvie Heffinger comme une bonne mère.

– Atteste les étapes passées d’un suivi médical qui devait se poursuivre, et que l’association OREAG a interrompu. On notera que les divers spécialites médicaux faisaient implicitement confiance à Sylvie Heffinger, qu’ils n’ont pas signalée.

Nomme les vrais professionnels, ceux qu’OREAG n’a pas voulu consulter, alors que ce sont les interlocuteurs incontournables de toute structure qui comme OREAG se dit impliquée dans les soins psychologiques et pédopsychiatriques des enfants et des adolescents.

 

– PIÈCE XII : BILAN PSYCHOMOTEUR DE LEEROY HEFFINGER.


Ce document :

– Montre lui aussi que Sylvie Heffinger fait assurer le suivi de son enfant, et se conformait précisément à la recommandation que lui en faisait le docteur Priscillia Chevreau en avril 2017 (voir pièce II).

( Le premier paragraphe montre la parfaite confiance qu’a Sylvie Heffinger en son interlocutrice, et sa lucidité quant à sa situation. )

Nomme lui aussi une vraie professionnelle que le rapport d’OREAG a écartée, la psychomotricienne Julie Urios.

– Contient, et c’est très important, des passages qui démentent radicalement tous les mensonges que les services sociaux et OREAG ont inventés pour prendre son enfant à Sylvie Heffinger.

Page 1, fin de l’avant-dernier paragraphe : « Sa réponse [celle de sa maman] va de suite rassurer Leeroy. »

Page 2, paragraphe 4 : « Il [Leeroy] est très sensible à l’enveloppe sonore par la musique, et pourra même chanter, avec quelques regards de bonne qualité. »

Page 2, paragraphe 6 : « … angoissé… il l’est moins lors du 2e rdv durant lequel il paraît plus sécure. »

Page 2, paragraphe suivant le mot « CONCLUSION » :« Leeroy… est sensible à la réassurance de sa maman… »

Page 3, dernière phrase, que j’écris ici en majuscules : « LA MAMAN FAISANT DE BONS LIENS ENTRE SA SITUATION PERSONNELLE ET CE QUE PEUT EN RESSSENTIR SON FILS, UN TRAVAIL AVEC LEEROY ET SA MAMAN POURRAIT ÊTRE AUSSI ENVISAGÉ. »

Ceci, et monsieur Bessou l’a constaté lui-même durant les sept mois où il m’a hébergée avec mon enfant, est radicalement à l’opposé de ce qu’affirment les prétendus « professionnels » anonymes ou fictifs qu’OREAG met en avant pour discréditer mon travail éducatif.

C’est par cette fraude, qu’OREAG a INTERROMPU LE SUIVI MÉDICAL de mon petit garçon.

L’avis du docteur Hamelin, pédiatre de la crèche, ne peut être invoqué par OREAG : je ne l’avais pas autorisé à examiner mon fils, suivi ailleurs par des spécialistes de la même discipline.

Il n’y a pas d’autres médecins, que le service gardien puisse légitimement opposer à ceux dont il vient d’être question, et nul n’est fondé à remettre en question leur travail et leur compétence.

Le docteur Danglade veut d’ailleurs continuer a suivre Leeroy : nul n’a le droit de s’y opposer.

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4° LE DOSSIER DE LA HONTE, ET DE TOUTES LES CONTRADICTIONS !

RÉFUTATION RAPIDE DES RAPPORTS QUI ONT INDUIT DEUX JUGES EN ERREUR, ET REMARQUES SUR LEURS AUTEURS.

 

4A : LES SERVICES SOCIAUX DE BORDEAUX, ET L’ASSISTANTE SOCIALE MÉLANIE TEXIER.

..L’ART DE NUIRE EN NE FAISANT RIEN…

Début avril 2018, j’ai dû dénoncer mon assistante socialeréférente Mélanie Texier au Conseil Départemental et à la Justice : elle avait rempli pour moi une Demande deLogement Social, en cachant tous les critères qui me rendent prioritaire : en particulier mon handicap de 80%, et le fait que j’élevais un enfant en bas âge (Voir pièce IV : demande de Logement Social falsifiée. )


Au lieu de sanctionner Mélanie Texier, l’A.S.E. de Bordeaux l’a soutenue.

L’appartement où monsieur Bessou m’hébergeait à Bordeaux, était exigu, et Mélanie Texier me promit son appui dans mes demandes de Logement Social et d’hébergement d’urgence : le 10 octobre 2017 elle signait une demande de domiciliation (pièce IV bis, ci-dessous).


LA BOMBE N’A PAS EXPLOSÉ

Les mois passaient, le logement ne m’était toujours pas proposé : en mars 2018 je m’aperçus que Mélanie Texieravait FALSIFIÉ mes demandes de logement social. Pour être venue deux fois chez monsieur Bessou, elle savait pourtant que la présence de deux adultes et d’un enfant hyper-actif dans un espace aussi confiné, risquait de provoquer un incident : celui-ci n’arriva pas.

Je rappelle que lorsque j’ai quitté la région parisienne pour Bordeaux, ce n’était pas par pure fantaisie : c’était pour soustraire mon bébé à un KIDNAPPING – il n’y a pas d’autre mot pour qualifier la soustraction d’un enfant à sa mère, lorsque l’ASSOCIATION choisie pour mener l’enquête sociale est DISSIMULÉE parce qu’il s’agit de l’officine ILLÉGALE OLGA SPITZER : un simple coup d’œil sur sa fiche INSE ou à la Bibliothèque Nationale montre le caractère fictif de sa prétendue « reconnaissance d’utilité publique en 1928 » et c’est dire la somme de corruption qui a dû être nécessaire pour qu’aucune autorité n’en fasse interpeller les membres…

Vu les quatre critères qui me rendaient prioritaire pour obtenir un logement social, je pouvais croire que le confinement durerait à peine quelques semaines, ce qui restait supportable : après tout, nombre de vacanciers connaissent une promiscuité comparable dans une caravane.

L’expérience dura sept mois, sans incident : c’est dire notre volonté d’assurer le bien-être de l’enfant, en dépit de la mauvaise volonté des services sociaux.

(Ci-dessus, l’appartement dans son état de l’époque : il est en cours de ré-aménagement pour gagner de l’espace et permettre un cloisonnement. À droite en bleu foncé, la literie d’appoint où dormait monsieur Bessou).

(J’eus longtemps confiance en Mélanie Texier, comme l’atteste une conversation téléphonique dont un enregistreur téléphonique automatique conserva la trace : monsieur Bessou allait l’effacer sans savoir ce que c’était, lorsqu’il le découvrit tout récemment. Au début de la conversation, Leeroy chante Ah vous dirais-je Maman, ce  qui contredit la rumeur de  « l’enfant en détresse » , inventée par deux ou trois personnes des  services sociaux qui osent impliquer les « institutions » dans leurs memsonges. Ce document sonore pourrait être ajouté au dossier, après transcription.) 

Mélanie Texier fit irruption dans l’appartement, en février ou en mars 2018, suite à l’appel de voisins qui avaient entendu Leeroy pleurer et qui l’avaient cru « maltraité » – c’est un enfant gentil, mais assez capricieux…

L’ART DE MENTIR EN SE TAISANT…

Dans son rapport, elle a signalé cette visite, mais elle a omis de préciser qu’elle avait trouvé alors un enfant heureux : par cette omission, Mélanie Texier a menti à la Justice en laissant croire que Leeroy aurait été maltraité.

Début avril, je signalai au Conseil Départemental le comportement anormal de l’assistante sociale, et j’obtins un rendez-vous avec monsieur Alain Lansdorff pour le 23 avril : il attesta que ma lettre était bien remontée jusqu’au président du Conseil Départemental, et me promit que les choses que dénonçais se reproduiraient plus (pièce IV D, le carton de rendez-vous).


Je ne voulais rien de plus, et j’étais persuadée que le Conseil Départemental rattraperait la faute de Mélanie Texier en me proposant un logement.

La juge Lajoie fut aussi informée des agissements de l’assistante sociale Mélanie Texier, par deux courriers datés du 29 mars et du 16 mai (pièce IV ter, page 1 du courrier du 29 mars).

Vous noterez que le Conseil Départemental et l’ASE ont eu connaissance d’un FAUX rigoureusement PROUVÉ, et n’en ont pas tiré les conséquences.

La juge elle-même n’a pas réagi pour un faux, fait pourtant classé parmi les crimes : je suppose qu’elle m’a crue « délirante » à cause de la rumeur inventée par les auteurs du dossier d’assistance éducative.

Si la juge avait réagi alors, lorsque l’ASE a refusé d’organiser des rencontres entre Leeroy et moi , je me serais tournée vers la juge plutôt que vers les réseaux sociaux et vers les tracts.

D’autre part certains travailleurs sociaux semblaient me fuir : je n’arrivais pas à les contacter, notamment au sujet d’un logement. Ils pratiquent l’inversion accusatoire à ce sujet, pour se garantir contre des poursuites de ma part (un relevé des communications téléphoniques prouve leur mensonge).

LE RAPT, ET LES MENSONGES

Mon fils Leeroy fut emmené hors de la crèche de la Cité Administrative de Bordeaux le 30 mai 2018, suite à une Ordonnance de Placement Provisoire prononcée par la juge Colette Lajoie le 29 mai 2018. Censée me donner des nouvelles de mon petit garçon, madame Renaud, de l’ASE de Bordeaux, me mentait forcément lorsqu’elle m’affirmait invariablement que Leeroy « allait bien, s’apaisait, dormait bien… ».

En effet Leeroy est un enfant agité, manifestement hyper-actif comme sa fratrie diagnostiquée pour le syndrome TDA/H. (Voir la pièce II vue plus haut : compte-rendu de l’examen du 21 avril 2017 par la neuropsychologue Priscillia Chevreau qui précise qu’ « il peut se mettre en DANGER ».)

De plus il souffrait d’une « angoisse.de la séparation » : il est impossible qu’il ait accepté paisiblement de ne plus revoir sa mère.

La juge Colette Lajoie rendit son ordonnance dans le cadre de l’affaire d’Assistance Éducative 517/0296. (Voir pièce I , pages 1, 2 et 3 : copie de cette ordonnance.)


Elle confiait l’enfant au Département de la Gironde, et précisait que des RENCONTRES MÉDIATISÉES devaient être organisées AU MOINS UNE FOIS PAR SEMAINE.

Or non seulement aucune rencontre avec Lleroy n’a été organisée, mais il ne m’a pas été permis de lui parler au téléphone.

Aucun éducateur ou autre référent en contact quotidien avec Leeroy, ne m’a été désigné pour me donner des nouvelles de lui. Les prétendues « nouvelles » qui me venaient de madame Renaud travaillant à l’ASE de Bordeaux, n’étaient manifestement pas vraies.

La détention de l’enfant est devenue illégale depuis le 6 juin 2018, de par le non-respect de l’Ordonnance qui imposait au moins une rencontre par semaine.

Cela relevait d’une NONPRÉSENTATION D’ENFANT(article 227-5 du Code Pénal) AU-DELÀ DE CINQ JOURS (article 227-9), fait puni de prison.

ET LA SANTÉ DE L’ENFANT ?

Outre l’absence totale de contact avec moi, des éléments concordants suggèrent que l’enfant n’était pas traité avec bienveillance :

L’A.S.E ne m’a pas demandé si Leeroy prenait encore le biberon, s’il était propre, s’il avait des allergies ou des habitudes alimentaires, quels étaient ses antécédents médicaux, etc.

Au cas où le foyer de Mazères aurait été le lieu d’accueil, j’ai téléphoné pour donner ces indications, et la personne qui m’y répondu a refusé de les prendre et m’a renvoyée à madame Renaud : six heures se sont écoulées, avant que les personnes gardant Leeroy se voient communiquer ces informations vitales.

Quand madame Renaud partait en week-end, je devais attendre le lundi pour avoir des nouvelles de l’enfant. Il lui arrivait de me promettre qu’elle me « rappellerait », sans tenir sa parole.

Pour Leeroy, le choc de sa séparation d’avec moi, a forcément été extrêmement violent, et nous avons vu que sa santé et son bien-être n’étaient pas le souci premier des personnes qui l’ont en garde, car elles ne m’ont jamais contactée au sujet de ses besoins.

Même si Leeroy se trouve entre les mains d’une personne bienveillante, celle-ci ne peut pas avoir connaissance des informations d’ordre médical se rapportant à lui : en effet l’ASE de Bordeaux et l’Association OREAG qui avaient constitué le dossier remis à la juge Colette Lajoie, en ont écarté le corps médical.

Aucun courrier de l’A.S.E. ne m’a été envoyé pour me signifier le placement, l’enfant n’a aucun éducateur ou autre référent à qui je pourrais m’adresser, ma seule interlocutrice pendant quelques jours fut madame Renaud (ou Renault) qui travaille pour l’A.S.E. rue Poitevin à Bordeaux : cette femme me racontait invariablement que Leeroy « allait bien » et « s’apaisait » ce qui est invraisemblable puisque Leeroy est un enfant hyper-actif qui souffre d’une ANGOISSE DE LA SÉPARATION constatée par Madame JULIE URIOS, psychomotricienne CMP que je cite à TÉMOIN (CMPEA, 19 rue du Commandant Arnould à Bordeaux, tel 05 56 94 51 94).

TROMPERIE EN COURS DE JUSTICE.

C’est le jour-même de l’audience du 13 juin, que le juge Laurent Gebler prononça un nouveau jugement (pièce XIV).


L’avocat que j’attendais ne vint pas, et un malentendu me fit quitter la salle prématurément : le juge croyait que j’avais l’occasion de rencontrer Leeroy au cours de visites médiatisées, et je croyais qu’il se moquait de moi – en fait, c’est l’ASE et l’association OREAG qui lui avaient menti.

Dans les jours qui suivirent, l’ASE se garda bien de m’informer du nouveau jugement : elle voulait que mes plaintes soient sans objet, la situation ayant changé.

UN ENFANT SANS FAMILLE.

Trompé par les mensonges des rapports qu’il avait en mains, le juge plaça l’enfant pour deux ans, sans prévoir de contact entre Leeroy et moi, ni avec le reste de la famille : Leeroy a deux frères majeurs, dont un policier, et deux sœurs adolescentes.

Mais le jugement du 13 juin prévoyait tout de même que je recevrais des nouvelles régulières de mon bébé : AUCUNE NOUVELLE DE LEEROY NE M’EST DONNÉE.

UN « CORBEAU » M’ÉCRIT…

Un texte absurde qui se veut rassurant, trois photos peu convaincantes , et surtout une LETTRE ANONYME : ce courriel irrecevable daté du 30 juin 2018 me vient de l’adresse dpef-bur5@gironde.fr , en principe rattachée au CONSEIL DÉPARTEMENTAL. Le texte en est joint à cette lettre, ce sont les pièces XXXII bis et XXXII ter.


Il m’y est précisé que « toute diffusion non autorisée est interdite» : interdiction sans valeur, qui précise d’ailleurs qu’il n’est « pas un document officiel » et que « n’étant pas revêtu de la signature du Président du Conseil Départemental » il n’est PAS « DE NATURE À ENGAGER LE DÉPARTEMENT » !

Si ce n’est pas un document officiel DE QUEL DROIT m’y est-il signifé une « interdiction » ? Au nom de QUI ?

IL N’Y A DONC PAS, LÉGALEMENT PARLANT, UN INTERLOCUTEUR OFFICIEL RECONNU QUI ME DONNERAIT DES NOUVELLES DE MON ENFANT !

Mon petit garçon est par conséquent SÉQUESTRÉ.

Le texte XXXII ter se veut pourtant rassurant : le comportement qui est décrit semble normal – à un « détail » près : jamais il n’est dit que l’enfant réclame sa mère ! À moins qu’il ne m’appelle dans ces phrases répétitives dont parle le deuxième paragraphe ?

Nous avons aussi dans ce texte faux une vérité qui démontre les mensonges de l’ASE et de l’Association OREAG : Leeroy, qui était censé souffrir FIN MAI d’un prétendu « RETARD DE DÉVELOPPEMENT » selon le pseudo-« diagnostic » d’OREAG, est décrit FIN JUIN comme ayant un LANGAGE VARIÉ, et présentant de GRANDES CAPACITÉS.

OREAG et le DÉPARTEMENT reconnaissent donc logiquement que j’élevais bien mon enfant !

Ils l’ont donc kidnappé arbitrairement.

Lorsque je téléphone au Conseil Départemental, on me répond des absurdités, comme « nous n’avons pas le droit d’aller voir sur place comment se porte Leeroy. »

« Pas le Droit ? » N’est-ce pas pourtant au Département, que le juge a confié l’enfant, ainsi qu’à à une association qui doit être OREAG ?

Les réponses de ces anonymes sont hypocrites, et parfois méprisantes : j’ai l’impression d’être en présence d’un groupe sectaire.

LE MENSONGE DÉMASQUÉ.

Page 3 du Jugement du 13 juin 2018, paragraphe 2, on lit : – « ….son enfant dont le comportement était par ailleurs très agité…. Sa mère tentait de le contenir, mais n’avait pas les mots adaptés. »

REMARQUES : ces affirmations, attribuées à une personne de la MDSI de Bordeaux dont le nom n’apparaît pas, sont formellement contredites par le Bilan de Psychomotricité de madame Julie Urios, lequel précise notamment « SA RÉPONSE VA VITE RASSURER LEEROY » – ma réponse, lorsque l’enfant s’agitait. (Voir pièce XII, vue plus haut).

 

PAGE 4 DU JUGEMENT, PARAGRAPHE 10 : – » ….les troubles de l’enfant sont directement liés à ceux de sa mère, au mode de vie qu’elle lui impose…. »

REMARQUES : trois mensonges en une demi-phrase !

– Les « troubles de l’enfant » : lesquels ? Ceux qui ont été constatés par le docteur Prisciliia Chevreau en avril 2017 (pièce II) et par la Psychomotricienne Julie Urios en mars 2018 (pièce XII), et qui se ramènent à une agitation que ses frères et sœurs présentaient eux-mêmes à son âge ? Cela s’atténue avec le temps, et ne relève pas de la psychiatrie.

Ou bien, les troubles « psychiatriques » inventés illégalement par OREAG dans son pseudo-« diagnostic »rendu par des personnages fictifs, pour capturer l’enfant au seul profit de l’association OREAG ? (Pièce I, dernière ligne de la page 1 et première ligne de la page 2, le faux « diagnostic » d’OREAG : » ….Leeroy présente [un]retard global de développement, nécessitant la mise en place de soins pédopsychiatriques importants…. » )

– Mes « troubles » ont déjà été démentis par une expertise menée pendant ma garde à vue du 11 au 12 juin, et le seront bientôt plus formellement. Selon la psychiatre Lemerle, mes « troubles » seraient une « paranoïa « centrée sur ma fille Stacy (page 3 du jugement du 13 juin, paragraphe) : Leeroy serait paranoïaque lui aussi, à trois ans, à cause de mon contact ? Cela n’affecte pas son humeur joyeuse, quand il se trouve en notre compagnie ! (Voir pièce VIII, la photo où il sourit à côté de sa sœur et de moi.)


– Mon « mode de vie », ce n’est pas moi qui « l’impose » à Leeroy, ce sont les services sociaux qui sabotent mes demandes de logement ! (Voir pièce IV : le FAUX, commis par l’assistante sociale.)


PAGE 3 DU JUGEMENT, PARAGRAPHE 5 (citation du rapport d’OREAG) : – « Les plaintes récurrentes de Madame [Heffinger] quant aux troubles du comportement de son fils se sont poursuivies voire intensifiées après leur déménagement à Talence ».

REMARQUES : c’est faux, et j’ai une attestation favorable de la direction de Studines Hôtel à Talence. Elle porte seulement sur l’entretien de l’appartement, aucun voisin n’ayant signalé de cris ou d’incidents quels qu’ils soient.

De plus une vidéo sur le site documentspourleeroy.wordpress.com montre mon petit garçon jouer tranquillement avec un jeu de construction.

https://app.box.com/s/k9kmgwnzcbig0s8l8papjwepod1waaqq .

Les services sociaux de Bordeaux n’ont pris Leeroy que pour le détruire et briser sa famille.

PAGE 4 DU JUGEMENT, PARAGRAPHE 13 : -“Un bilan hospitalier de l’enfant (physique et psychiatrique) devra être réalisé au plus vite par le service gardien.”

REMARQUES : un bilan réalisé doit être réalisé par des MÉDECINS INDÉPENDANTS !

En effet, la NON-PRÉSENTATION DE L’ENFANT commise par l’ASE entre le 6 juin (ou le 30 mai, il faudrait en débattre) et le 12 juin, justifie de ma part une SUSPICION DE MALTRAITANCES et une accusation de MALTRAITANCES PSYCHOLOGIQUES HABITUELLES ENVERS UN MINEUR.

Le jugement du 13 juin n’a pas d’effet rétroactif qui rendrait “légale” la NON-PRÉSENTATION D’ENFANT voire la séquestration de Leeroy, entre le 6 juin qui était la date-butoir pour l’organisation d’une première visite, et le 12 juin qui est le dernier jour entier où le sort de Leeroy était réglé par l’ordonnance du 29 mai.

Par conséquent la détention de Leeroy reste ILLÉGALE du 6 au 12 juin inclus. Les FRAUDES qui ont marqué le dossier sur lequel s’est appuyé le jugement du 13 juin, me fondent même à contester la légalité de celui-ci.

Des témoins ayant vu Leeroy heureux, en bonne santé et sain d’esprit jusqu’à la veille de son enlèvement le 30 mai, tout problème qui serait constaté maintenant ne pourrait que découler de mauvais traitements commis par l’ASE pendant sa détention illégale, et par le service gardien dès le 13 juin.

Le 30 mai, l’ASE qui n’était d’ailleurs munie que d’une Ordonnance de Placement caduque, a enlevé un enfant certes assez agité, mais heureux jusque là, sain d’esprit et en excellente santé physique. L’association OREAG a accéléré les choses en inventant un danger fictif, pour empêcher l’examen pédiatrique du 31 mai : cet examen aurait attesté les progrès de l’enfant et les bons soins que je lui donnais. Des témoins, notamment monsieur Bessou ( qui l’atteste ci-dessous ) , ont vu l’enfant heureux et bien élevé, jusqu’à la veille de l’enlèvement.

PAGE 4 DU JUGEMENT, PARAGRAPHE 6 : – ” Le Département de la Gironde…. sollicite la suspension du droit de visite de la mère….”

REMARQUE : c’est FAUX ! Le Département a IMPOSÉ à moi la mère, comme À LA JUSTICE, LA SUSPENSION “DE FACTO” DE CE DROIT DE VISITE alors reconnu par l’Ordonnance rendue le 29 mai 2018 par la juge Cette Lajoie.

Entre l’ordonnance du 29 mai et le 12 juin qui était la veille du jugement rendu par le juge Laurent Gebler, ce sont AU MOINS DEUX VISITES MÉDIATISÉES que le Département avait l’OBLIGATION d’organiser – voire quatre visites ou davantage, si l’on considère l’esprit de l’ordonnance qui appelait implicitement à un “accord” entre le Département et moi.

Mais cet accord, le Département ne le voulait pas. Il a présumé de la décision du juge Laurent Gebler. Après avoir couvert le FAUX commis par l’assistante sociale MélanieTexier, le Département a couvert la NON-PRÉSENTATION D’ENFANT commise notamment par madame Renaud (ou Renault) de l’ASE de Bordeaux, et par conséquent :

LE DÉPARTEMENT DE LA GIRONDE S’EST SUBSTITUÉ À LA JUSTICE POUR ME PRIVER ARBITRAIREMENT DE MON DROIT DE VISITE, DE MES DROITS DE MÈRE ET FINALEMENT DE TOUS MES DROITS DE CITOYENNE.

C’est cette provocation qui m’a poussée à protester, notamment sur les réseaux sociaux : ma douleur l’explique, et la Justice devrait normalement se retourner vers le Département pour lui en demander de los comptes.

L’INTRUSION DU LOIR-ET-CHER DANS MES AFFAIRES BORDELAISES.

Des personnes des services sociaux du Loir-et-Cher sont à l’origine du Dossier d’Assistance Éducative qui m’a suivi à Bordeaux.

Comme celles de Bordeaux, elles m’ont maintenu artificiellement dans la précarité matérielle, spécialement quant au logement : ensuite ces personnes – je n’accuse pas leurs services dans l’ensemble – m’ont imputé la responsabilité de cette prècarité, ont qualifié d’ « errance » mes recherches de logements, et en ont tiré un prétexte pour remettre à la Justice des SIGNALEMENTS dont le but était de me faire retirer la garde de mon enfant.

PAGE 2 DU JUGEMENT, PARAGRAPHE 7 : – ” …une longue période d’errance de Madame avec son enfant, jusqu’à un signalement des services sociaux du Loir-et-Cher le 14 mars 2017…. Mme Heffinger serait en incapacité de fournir le cadre éducatif et les conditions matérielles nécessaires au bon développement psychomoteur de son fils…. la sécurité de Leeroy n’était pas assurée auprès de sa mère.”

REMARQUES : les service sociaux du Loir-et-Cher me reprochent les effets de leur inaction ! Plus exactement : UNE personne de ces services m’a laissée littéralement crever dans la misère, jusqu’à ce que j’entre en mai 2017 aux Urgences de l’hôpital d’Antony avec le pronostic vital engagé…

Ce qu’ils appellent “ERRANCE” (car le mot vient d’eux), ce sont les déplacements que j’ai vécus pour RECHERCHER UN LOGEMENT.

Les “conditions matérielles”, ce sont eux qui m’en ont exclue, par leur refus de me trouver autre chose que des CHRS inadaptés pour une mère handicapée avec un enfant en bas âge.

Financièrement parlant, ils ne m’ont pas aidée à faire avancer mon dossier de handicapée dont le renouvellement était bloqué depuis des mois : pendant de longues périodes je percevais le RSA au lieu de l’Allocation d’Adulte Handicapée, et mon revenu élever Leeroy descendit jusqu’à 392 euros (ce qui n’a jamais été expliqué…)

Je joins la lettre écrite par Madame LETENDARD, Assistante Sociale de l’Hôpital d’Antony : vu mes “ressources très diminuées”, elle demandait aux Restos du Cœur de m’octroyer des colis alimentaires (pièce XXIX).


On note que cette Assistante Sociale ne remarqua rien en moi, qui me priverait de la faculté de bien élever mon enfant : elle réclame d’ailleurs un nécessaire de puériculture.

Quant au “cadre éducatif” pour mon petit garçon, partout où je suis allée je l’ai assuré du mieux que j’ai pu, notamment en fournissant à Leeroy des jeux de construction qu’il apprécie beaucoup (voir pièce XXX , une photo datant de la période où monsieur Bessou m’hébergeait à Bordeaux : on y voit Leeroy avec un de ses jeux favoris, qu’il aimait aussi retrouver à la crèche.)


(– Voici également un LIEN VERS UNE VIDÉO prise dans mon appartement de Talence : on y voit Leeroy jouer très calmement et de façon intelligente, avec un jeu de construction : https://app.box.com/s/k9kmgwnzcbig0s8l8papjwepod1waaqq .

On trouve cette vidéo sur le site documentspourleeroy.wordpress.com .

Il va falloir que les Services Sociaux de Bordeaux, l’association OREAG et la psychiatre Lemerle expliquent où est le “danger” sorti de leur esprit ! Le danger qu’ils redoutaient, c’était qu’un médecin pédiatre constate ce que l’on voit sur cette vidéo : un enfant intelligent, et plus calme désormais. )

Enfin, le thème de “la sécurité de Leeroy”, sécurité censément menacée par moi, apparaissait ici pour la première fois en mars 2017 : il ne s’appuie sur aucun fait concret, et les Services Sociaux de Bordeaux l’ont repris tel quel sans être eux-mêmes capables de préciser de quelle sorte de danger il pouvait bien s’agir !

En réalité c’est l’assistante sociale Aurélie Berthelot qui semblerait avoir inventé cette RUMEUR : elle était censée s’occuper de mon dossie à Blois, et elle a inventé n’importe quoi pour “prendre les devants”, car j’étais fondée à déposer une plainte contre elle pour avoir laissé s’aggraver mes conditions de vie.

Comment se faitil, si Leeroy étaiten dangerDE MON FAIT en mars 2017, quil na pu être constaté sur lui AUCUN COUP, AUCUNE VIOLENCE, AUCUN DÉFAUT DE SOINS, AUCUNE CARENCE ALIMENTAIRE entre cette date et fin mai 2018 où il ma été arraché ?

Pourtant en quatorze mois et demi, il a été examiné fréquemment par des spécialistes comme le docteur Priscillia Chevreau qui est neuro-psychologue à Blois, comme le Docteur Aurélie Danglade qui travaille avec le CMPEA de Bordeaux, par madame Julie Urios qui y est psycho-motricienne, par le docteur Maryliz Amourda qui est pédiatre à la PMI, par le personnel de sa crèche comme “Pierrette” qu’il y appréciait bien : aucune de ces personnes n’a jamais fait état d’un quelconquedanger” qui viendrait de moi. Et pas davantage, les médecins généralistes qui l’ont examiné eux aussi en diverses occasions.

Tout au contraire, si le BILAN DE PSYCHOMOTRICITÉ réalisé par madame Julie URIOS parle bien d’un “danger” dû à l’agitation de Leeroy, c’est justement pour préciser que j’étais capable de le “RASSURER IMMÉDIATEMENT” (voir ce bilan, pièce XII).

MISE À JOUR D’OCTOBRE 2018 : les assistantes sociales Mélanie Texier et « Madame » Renaud auraient été mutées, me dit-on. S’agissant de Mélanie Texier, c’est son intérêt : si elle avait été présente au procès en diffamation du 13 novembre, une question gênante du juge sur l’identité de la personne ayant rempli mes demandesde logement social, pourrait bien amener son interpellation par la police en pleine séance. Tandis que son avocat ou celui du conseil départemental peuvent affecter de ne pas savoir…

 

4B : LA PSYCHIATRE ANNE-MARIE LEMERLE ET SON « EXPERTISE »

Le docteur Anne-Marie Lemerle avait été chargée par la juge Colette Lajoie, de réaliser mon expertise psychiatrique, d’ÉVALUER LA QUALITÉ DE MA RELATION AVEC MON ENFANT, et de consulter les personnes qui lui sembleraient utiles.

J’avais donc suggéré à la psychiatre de consulter le docteur Catherine Martelli et le docteur Patrice Simon (qui a des homonymes à Bordeaux et près de Paris) : ces deux Psychiatres exerçant en région parisienne m’avaient examinée, et conclu à ma bonne santé mentale.

Le docteur Catherine Martelli me fit libérer en 2011 d’un internement reconnu abusif à l’hôpital Paul Brousse, suite à neuf jours d’examens qui ont conclu à ma parfaite raison.

Le docteur Patrice Simon, qui me suivit en 2014 et une seconde fois en 2015 après que j’aie accouché de Leeroy, émit en 2015 une appréciation favorable auprès des services sociaux de l’Essonne : suite à cela, l’ASE de l’Essonne classa sans suite l’enquête sociale qui me concernait.

DES CHOIX TENDANCIEUX

Le docteur Lemerle n’a pas voulu consulter le docteur Martelli : cette omission m’est préjudiciable.

Mais surtout le docteur Lemerle a MENTI, en donnant un COMPTE-RENDU FAUX de sa consultation du Docteur Patrice SIMON, censé selon elle me juger « délirante ». LE DOCTEUR SIMON DÉMENT CATÉGORIQUEMENT avoir tenu de tels propos, et il envisage de porter plainte si on lui prouve qu’ils lui ont été attribués.

Voici son attestation :

On y lit :  » Mme Heffinger n’a jamais exprimé de propos délirants au cours de nos entretiens. « 

L’Attestation du Docteur Patrice Simon est aussi en fin de dossier, avec sa transcription.

En attendant, la Justice et la police peuvent contacter le docteur Simon au DIAPSY 91, 1 rue de Château de la Fontaine, 92220 Brétigny-sur-Orge. Le numéro du secrétariat de cette structure médicale est le 01 60 85 01 59 .

L’examen de la psychiatre Anne-Marie Lemerle avait conclu à ma « paranoïa » : il a été DÉMENTI depuis sur ce point par un EXPERT agréé, à l’occasion d’une garde à vue à Bordeaux, du 11 au 12 juin 2018...

INTRUSION DU VAL-DE-MARNE DANS UNE AFFAIRE BORDELAISE...

Le rapport Lemerle parlait surtout, non pas de Leeroy avec moi, mais de ma fille Stacy dans le Val-de-Marne : pourquoi ?

Le docteur Lemerle disait notamment que j’étais « paranoïaque » parce que j’accorde du crédit aux propos de ma fille Stacy qui dit avoir été maltraitée au début de la décennie dans les lieux d’accueil de l’ASE du Val-de-Marne : le docteur Lemerle accuse donc aussi de « paranoïa » le procureur bordelais qui a déclenché une enquête à ce sujet fin 2017 ?…

La psychiatre insistait pour que l’on me démontre « QUE » Stacy n’aurait « rien subi » : je me soumets d’avance aux résultats de l’Expertise Médico-Judiciaire que Stacy doit subir prochainement, mais l’incursion du docteur Lemerle dans le domaine policier est irrecevable.

En page 3 du jugement du 13 juin 2018, paragraphe 3, on lit : » Le 23/03/2018, l’expert psychiatre Lemerle déposait un rapport extrêmement inquiétant, qui confirmait la première expertise de 2011, faisant le constat d’une personne intelligente, calme, sans troubles du comportement, mais qui présente un délire paranoïaque centré sur sa fille Stacy qui subirait sur son lieu de placement « 100 sodomies par jour »…. »

REMARQUES : le rapport du docteur Lemerle était « extrêmement inquiétant » en MARS 2018, et c’est seulement le 30 MAI, plus de DEUX MOIS plus tard, que l’on m’arracha Leeroy pour le « protéger » ?

Le rapport était surtout extrêmement incohérent ! : si je suis « calme, sans troubles de comportement », quel « danger » puis-je représenter pour mon petit garçon ?

Quant à Stacy, le tribunal de Paris a reconnu certains de ces viols, remontant au début de la décennie. Mais le docteur Lemerle déforme mes propos jusqu’à la caricature !

Les viols de Stacy, c’est une affaire policière qui fait une intrusion anormale dans mon dossier d’assistance éducative : on n’a pas à me juger bonne ou mauvaise mère, selon mes opinions à ce sujet.

J’ai obtenu le déclenchement d’une enquête contre l’ASE du Val-de-Marne : c’est sans doute un hasard, mais le docteur Lemerle donne l’impression bizarre de prendre parti pour l’ASE du Val-de-Marne et de vouloir me soumettre à une omerta, sous peine de ne plus revoir Leeroy !

Serait-ce un chantage ?… Est-ce à cause de mes opinions, que la psychiatre voulait faire placer Leeroy dans une famille d’accueil ?

QUI DÉLIRE EN RÉALITÉ ?

Le docteur Anne-Marie Lemerle a commis nombre d’erreurs dans son rapport : elle vieillit mon fils Ritchy de 3 ans, de quatorze ans son père, elle m’attribue un an d’internat au lieu six, elle taxe mon père de « sévérité » alors que c’est un brave homme viril mais bienveillant…

Elle parle d’un docteur « Mattei » dont elle ne dit rien, et qui doit être le docteur Martelli,… Elle rapproche le nom de mon ex-assistante sociale Mélanie Texier, du nom du DOCTEUR Texier que j’avais à peu près oublié, et la psychiatre m’attribue sa propre confusion…

J’ai dit plus haut dans quelle tenue et dans quel état je l’ai vue, en pyjama et « euphorique » sous l’effet probable d’un anti-douleur bien connu : monsieur Bessou l’atteste.

Cette incohérence s’est traduite aussi dans son rapport qui achève de briser ma famille, et je demande à la Justice d’en réparer les effets.

Moi aussi, je souffre de douleurs articulaires : je ne m’en venge sur personne, et je ne recherche aucune ivresse médicamenteuse.

Aucune violence, aucune maltraitance sur un enfant, ni aucun trouble réel de l’ordre public ne m’ont jamais été reprochés.

Si la vie me l’avait permis, ce n’est pas de mon affaire que j’aurais parlé sur les réseaux sociaux : c’est plutôt de musique. Mais je suis mère de famille, et je défends mes enfants.

 La psychiatre Lemerle porta plainte contre nous elle aussi  : l’attestation du docteur Simon dont elle avait falsifié les propos a été montrée aux policiers, ce qui explique sans doute que la plainte n’ait pas de suites à ce jour…

LA CONCLUSION LOGIQUE.

Puisque je suis « calme, sans trouble du comportement »,et que je « maîtrise mon fils avec patience », alors la conclusion logique de ce rapport s’impose : mon enfant doit m’être rendu.

4C : LA CRÈCHE DE LA CITÉ ADMINISTRATIVE DE BORDEAUX.

PAGE 3 DU JUGEMENT, PARAGRAPHE 8 : – ” À la crèche, Leeroy est décrit comme n’étant pas en relation avec les autres enfants, pouvant foncer sur ses pairs sans les voir…”

REMARQUES : C’EST ABSOLUMENT FAUX !

– À chaque fois que Leeroy en était revenu, Annick une puéricultrice de la crèche me faisait un compte-rendu téléphonique de ce qui s’ètait passé : tout allait pour le mieux, et c’est bien ce que monsieur Bessou ou moi constations sur place. Je renonce à déposer une plainte pour m’avoir enregistrée sans mon autorisation, si la crèche peut produire un enregistrement qui prouverait le contraire.

– Dans les semaines qui ont précédé le 30 mai où l’enfant fut enlevé dans la crèche, monsieur Bessou crut déceler un changement d’attitude un peu bizarre chez la directrice de la crèche, et il craignit une manœuvre hostile – laquelle vint d’ailleurs, mais de l’ASE Locale et d’OREAG. Il réalisa donc deux enregistrements audio à l’intérieur de la crèche, en posant des questions à la puéricultrice au sujet du comportement de Leeroy : on entend que tout allait bien, que Leeroy qui me réclamait “s’amusait bien”, etc. Nous proposons ces enregistrements comme preuves, et demandons que soient interrogées les référentes de Leeroy connues sous les prénoms “Annick” et “Pierrette” – l’association OREAG aura déformé leurs propos.

https://app.box.com/s/protn0bd8rjq4fhccu4ek6es31vi6u8s

https://app.box.com/s/qpef3ddczvxnj1j9hkbuoaimllxeu193

Ces enregistrements figurent sur le site documentspourleeroy.wordpress.com. , et l’un d’eux est accompagné de sa transcription scientifique que vous pouvez lire en fin de dossier.


(La crèche peut certes déposer une plainte pour enregistrement non autorisé, mais alors cette plainte nous servira de preuve pour valider le CONTENU de l’enregistrement. AnneSophie Lesbatz , la directrice de la crèche, a changé de langage, et aujourd’hui elle se montre hostile. Leeroy était parfois “un peu rapide” comme on l’entend dire sur l’un des enregistrements, mais restait gentil avec ses camarades.

(Textuellement : –  » Parfois il va un peu vite, et voilà, il bouscule, mais c’est rare quand même.. » )

En prétendant aujourd’hui des choses qui vont dans le sens des mensonges d’OREAG, la directrice ment, ou cède à une influence extérieure. Dirait-elle vrai, qu’elle aurait alors commis une faute en omettant de me rapporter ce qui était censé ne pas aller. Mais il semblerait plutôt qu’elle mente pour conforter la position d’OREAG : pourquoi ?…)

 

4D : L’ASSOCIATION OREAG : UNE SOCIÉTÉ TRÈS « ANONYME »…

L’ASSOCIATION OREAG s’était vu confier l’enquête sociale sur Leeroy et moi. Je joins les pièces XIII et XIV : convocation et notification de l’association OREAG.


On note les convocations, que l’association OREAG DISSIMULE l’identité de ses intervenants : on peut lire leurs noms, mais jamais leurs prénoms.

C’est encore plus flagrant, quand on recherche sur internet les organigrammes de l’association OREAG : hormis le chef suprême dont on ne voit pas le visage, les cadres sont désignés par leur seules initiales ! (Voir pièces OR1 et OR 2.)

L’association OREAG DISSIMULE aussi l’identité des fameux « professionnels » auxquels elle se réfère pour établir des DIAGNOSTICS et des PRESCRIPTIONS, comme vous pouvez le constater sur l’Ordonnance : or l’Association OREAG ne peut se prévaloir d’AUCUNE COMPÉTENCE MÉDICALE RECONNUE ET SANCTIONNÉE PAR UN DIPLÔME D’ÉTAT, et elle a soigneusement ÉCARTÉ TOUS LES MÉDECINS de son rapport, ainsi que la psychomotricienne Julie Urios – je cite comme témoin madame le Docteur Danglade qui travaille en relation avec le CMPEA du 19 rue du Commandant Arnould à Bordeaux (tel 05 56 94 51 94).

Le docteur Gérard Hamelin, qui travaille avec la crèche de la Cité Administrative de Bordeaux, ne peut être invoqué à l’appui des thèses d’OREAG : d’un commun accord avec la directrice de la crèche, je n’avais pas donné d’autorisation pour qu’il examine mon petit garçon.

Quant aux médecins qui suivent peut-être Leeroy aujourd’hui, rien ne justifie qu’OREAG les ait choisis à la place des excellents spécialistes qui s’occupaient de jusqu’au mois de mai, dans le cadre d’un suivi médical quOREAG a interrompu.

ANALYSE DE MOTS ET D’EXPRESSIONS EMPLOYÉS PAR L’OREAG POUR TROMPER LA JUSTICE, RÉUNIS DANS UNE COMPILATION (pièce jointe XV ).


Cette compilation réunit des extraits des pages 1 et 2 de l’Ordonnance de Placement du 29 mai 2018. Ont été soulignés d’un trait ondulé, quelques passages méritant un commentaire et une rectification : ils sont écrits ensuite entre guillemets, et suivis d’une explication qui rétablit la vérité.

« … lurgence… » COMMENTAIRE : laquelle ? De quelle nature serait cette fameuse « urgence », selon l’association OREAG ?

» …retard global de développement… » ( de Leeroy ). COMMENTAIRE : c’est faux, aucun médecin n’a rien constaté de tel, et notammant ni le docteur Danglade ni la psycho-motricienne Julie Urios ne cautionnent ce FAUX DIAGNOSTIC porté par OREAG qui n’a AUCUNE QUALITÉ MÉDICALE pour l’établir.

« …orientation en ITEP… » COMMENTAIRE : l’Association OREAG gagne de largent en gérant des foyers ITEP, et ce qui la pousse à faire cette recommandation c’est l’appât du gain, et non l’intérêt supérieur de l’enfant.

« …détresse… » (de Leeroy). COMMENTAIRE : ce n’est pas ce que disent les vrais spécialistes ! Au contraire, le Bilan de Psychomoticité de madame Julie Urios atteste l’apaisement de Leeroy quand sa mère le rassure.( voir pièce XII ).

« …conduites d’évitement… » (de Sylvie Heffinger). COMMENTAIRE : c’est ainsi que l’association OREAG appelle le fait que je sois parfois mobilisée ailleurs pour des raisons médicales dûment attestées, quand OREAG me convoque en m’imposant un trajet de bus inutile vers Gradignan, au lieu de me donner rendez-vous dans un de ses bureaux bordelais proches de chez moi ( voir pièce XIII ).

« …troubles… » (de Leeroy). COMMENTAIRE : ces « troubles » ne sont qu’une hyperactivité commune aux frères et sœurs de Leeroy quand ils avaient son âge : il ne s’agit pas des troubles « pédo-psychiatriques » auxquels l’association OREAG veut faire croire pour faire interner l’enfant dans un de ses centres, et l’association OREAG n’a pas le droit de faire un diagnostic.

« …professionnels… » (censés avoir examiné Leeroy seul ou avec moi ). COMMENTAIRE : quels « professionnels » ? L’association a écarté de son rapport le corps médical ! Le docteur Danglade, la psychomotricienne Julie Urios n’ont pas été interrogés…

« …l’état psychologique… » (le mien) COMMENTAIRE : selon les vrais psychiatres il est correct, relativement au épreuves que m’impose notamment un handicap. Je suis une mère de famille et je veux élever son enfant, l’association OREAG s’est arrangée pour me l’arracher SANS DIAGNOSTIC réel : qui de nous deux, a une psychologie normale ?

« …détresse… » (de Leeroy). COMMENTAIRE : maintenant que ses ravisseurs me l’ont volé, c’est certain, Leeroy est en détresse. Mais avec moi, il ne l’était pas : ce sont les professionnels qui l’attestent. Mais aucun médecin l’ayant examiné ou soigné quand je le gardais, n’a décelé cette fameuse « détresse », du moins pas comme état d’esprit permanent.

« …danger… » (censément vécu par Leeroy). COMMENTAIRE : quel « danger » ? Physique, moral ? C’est de la MANIPULATION MENTALE : l’association suggère un danger fantasmatique, et laisse à l’imagination du juge le soin d’en préciser la nature ! Autrement dit : OREAG TROMPE LA JUSTICE.

« …grande souffrance… » (la mienne). COMMENTAIRE : chez une femme handicapée, de surcroît éloignée de sa famille, la souffrance n’a rien d’anormal. Ce qui est pathologique, c’est de prendre un enfant à sa mère sans en éprouver du remords. Mais comme l’association parle peu de ma maladie immunitaire et de mon handicap dans son rapport, un lecteur a l’impression que ma souffrance serait d’ordre exclusivement psychologique : OREAG utilise ici un subtil procédé de manipulation mentale afin de me faire passer pour folle. Mais je rappelle que des psychiatres qualifiés ont rendu de tout autres conclusions.

L’association OREAG DISSIMULE que ses prétendues « investigations » se limitent à une rencontre d’une demiheure avec madame Rousseau qui dit être éducatrice spécialisée, au domicile de monsieur Jean-Michel Bessou qui m’hébergea de fin septembre 2017 à début mai 2018 (10 rue Entre Deux Murs 33000 Bordeaux).

Loin de « fuir », j’ai invité souvent OREAG à nous rendre visite afin de voir notre situation sur le terrain : c’est OREAG qui s’est dérobée, soit par mauvaise volonté, soit parce que l’association a déclenché son enquête trop tardivement pour maîtriser son planning.

l’Association OREAG se rend donc coupable d’USURPATION DE QUALITÉ et d’EXERCICE ILLÉGAL DE LA MÉDECINE, car elle tente de faire passer l’hyper-activité de Leeroy pour un trouble implicitement « diagnostiqué », nécessitant d’importants « soins pédo-PSYCHIATRIQUES » : or il suffit de lire le compte-rendu d’examen du docteur Priscillia Chevreau (pièce II) pour comprendre que Leeroy ne souffre que d’une hyper-activité courante dans sa fratrie, trouble presque bénin quoique spectaculaire, et qui diminue de lui-même avec le temps. En complément, le Bilan de Psycho-motricité insiste sur mon rôle positif de auprès de mon enfant.

L’association OREAG gère des foyers d’hégergement ITEP : ce n’est donc pas par hasard si elle envisage une « ORIENTATION EN ITEP » pour Leeroy, c’est pour GAGNER DE L’ARGENT. Curieusement, la fiche INSEE de l’association OREAG porte la mention inexacte « sans hébergement » (voir la pièce jointe XVI), alors qu’OREAG édite une publicité montrant six centres d’hébergement (voir la pièce jointe XVII).


Outre que ce CONFLIT D’INTÉRÊT rend anormale voire ILLÉGALE toute participation de l’Association OREAG à une enquête sociale pouvant aboutir au placement d’un enfant, il révèle que l’intention d’OREAG était en réalité de commettre une ESCROQUERIE AU JUGEMENT.

Le 28 mars 2017, le Préfet de la Gironde a signé un ARRÊTÉ pour faire fermer provisoirement le Centre Éducatif Renforcé La Grange Neuve, géré à Capdeviel (Gironde) par l’association OREAG. Entre autres griefs il était reproché à l’association OREAG d’avoir abusé des PSYCHOTROPES sur les enfants, d’avoir laissé se développer la VIOLENCE et les INJURES ANTISÉMITES envers des jeunes pensionnaires. (Voir pièce XVIII : quelques pages de l’Arrêté préfectoral du 28 mars 2017.)


De la DROGUE, des COUPS, du RACISME, de la MALNUTRITION : est-ce le « projet éducatif » pour mon petit garçon métis, de l’association OREAG qui pratique la DISSIMULATION D’IDENTITÉ, L’USURPATION DE QUALITÉ, la TROMPERIE, l’ESCROQUERIE AU JUGEMENT, le CONFLIT D’INTÉRÊT, l’EXERCICE ILLÉGAL DE LA MÉDECINE ?

Et l’ENFERMEMENT, si vu ce qui précède on nomme ainsi le sort des enfants arrachés à leur famille ? : vu les critères que je viens d’énumérer, l’association OREAG semblerait être un GROUPE SECTAIRE.

La simple humanité a son mot à dire ici. Un certain « monsieur  » Perret, de l’association OREAG, m’a traitée indignement.

Alors que j’étais malade et sujette à des nausées heureusement vite traitées, il m’a intimé l’ORDRE de me rendre à une convocation m’imposant un trajet de bus, au lieu de me recevoir dans un bureau bordelais proche de mon hébergement. Me téléphonant sciemment pendant une consultation médicale à l’Hôpital Saint-André, il a laissé sur mon répondeur cette phrase autoritaire : – » Soyez demain matin à mon bureau à 9 heures, sinon j’appelle la juge ! » ( Voir pièce XIII. )

QUI prétend être ce monsieur Perret, pour me donner un ordre assorti d’une menace ? Il se croit libre de disposer de tout le monde à son gré, d’une Juge comme d’une simple citoyenne mère de famille : jouit-il d’un privilège ?

Si l’on examine de près la page 2 de l’Ordonnance du 29 mai, outre les mensonges démontrés plus haut, que trouve-t-on de la part des contributeurs au Dossier ?

Des interprétations malveillantes, des mensonges par omission, et de la manipulation mentale : voici des exemples.

INTERPRÉTATION MALVEILLANTE. Il est question de mes prétendus « levers tardifs », censés perturber Leeroy voire le priver de manger ! Ces propos sont odieux. Il est rare que je me ne sois pas levée vers sept heures, mais par contre il a pu arriver que je tombe malade : ayant une affection chronique touchant mon système immunitaire, j’ai mis plus de temps que d’autres personnes pour m’adapter au climat de Bordeaux, et la grippe H1N1 de cet hiver a laissé des séquelles pendant longtemps.

MENSONGE PAR OMISSION. En occultant ou en minimisant alors mon handicap et ma maladie chronique, l’association OREAG m’a sciemment aliéné la juge : OREAG voulait me prendre mon enfant, et pour cela il fallait pas que la juge éprouve l’envie de me soutenir – qui sait ? – dans un élan de simple humanité. Techniquement, l’association OREAG voulait être sûre qu’aucune excuse ne me soit trouvée, pour de rares défaillances restées sans conséquences.

MANIPULATION MENTALE. Une rédaction extrêmement habile a donné l’illusion qu’un danger imminent menaçait Leeroy, justifiant son enlèvement immédiat à la crèche de la Cité Administrative : on a cru OREAG, et dans l’affolement général l’Ordonnance de Placement n’a même pas été rédigée de façon légale !

Mais voilà, il ne s’agissait que d’une MENACE IMAGINAIRE, dénoncée par des « professionnels » imaginaires : jamais la nature de la mystérieuse « urgence » n’est clairement précisée, comme on peut vérifier qu’AUCUN MÉDECIN ne figurait parmi les prétendus « professionnels ». Nous sommes ici dans le domaine de l’ART, qui sollicite l’imagination et joue sur l’émotion : il en a résulté une décision anticipée de la part de la juge Colette Lajoie, et une SORTIE DE L’AFFAIRE HORS DU DROIT.

FIN DE LA PAGE 1 DU JUGEMENT :

-” Vu le rapport du SIE/OREAG daté du 25 mai… ”

REMARQUES : Le “Service d’Investigation Éducative” d’OREAG existe-t-il réellement ? L’Ordonnance du 23 novembre 2017 lui confiait une enquête censée durer six mois : je ne reçus qu’une seule visite d’une demi-heure par une éducatrice spécialisée, et le « SIE/OREAG » n’interrogea pas le corps médical !

PAGE 3 DU JUGEMENT, PARAGRAPHE 6 : -” Madame Heffinger n’ayant accepté de rencontrer le service [d’investigations d’OREAG] qu’une seule fois, plusieurs entretiens ont été conduits au téléphone. L’interlocuteur ….[qui travaillait pour] l’OREAG pouvait entendre à chaque fois Leeroy hurler et sa mère complètement démunie….”

REMARQUES : en réalité c’est l’association OREAG, qui s’est montrée défaillante et indisponible pour les rendez-vous ! Elle n’a commencé ses “investigations” censées durer six mois jusqu’en juin 2018, qu’au mois de mars, comme on le voit sur son courrier du 9 février 2018 (pièce XIII).

Le fameux “interlocuteur” qui travaillait pour l’OREAG n’a pas fait état d’un diplôme particulier : c’était semble-t-il une secrétaire. Un vrai spécialiste aurait refusé de rendre au téléphone un “diagnostic” sur un enfant qu’il ne pouvait pas voir, et qui faisait sans doute un caprice que l’OREAG a interprété dans un sens malveillant.

Dans l’Ordonnance de Placement rendue le 29 mai par la juge Colette Lajoie, OREAG faisait ouvertement des DIAGNOSTICS d’ordre médical : ses positions n’ont pas varié et le juge Laurent Gebler se réfère bien à ce rapport peut-être complété depuis. Le délit d’EXERCICE ILLÉGAL DE LA MÉDECINE de la part d’OREAG, est constitué, selon les normes que l’ORDRE DES MÉDECINS a rappelées dans un courrier adressé à monsieur Bessou :

PAGE 3 DU JUGEMENT, PARAGRAPHE 9 : – ” Tous les professionnels qui ont côtoyé la mère et l’enfant…. se montrent très inquiets pour cet enfant qui semble en état de détresse.”

REMARQUES : les “professionnels”, ce sont justement ceux qu’OREAG n’accepte pas d’écouter ! En particulier, OREAG a écarté le docteur Danglade, le docteur Amourda, et la Psychomotricienne Julie URIOS, alors que ces personnes sont en complète contradiction avec les conclusions d’OREAG – qui a d’ailleurs très probablement déformé ou sélectionné tendancieusement les propos des autres intervenants, notamment les puéricultrices de la crèche.

 

PAGE 3 DU JUGEMENT, PARAGRAPHE 7 : -“Une seule visite à domicile a pu être organisée, qui confirme les troubles de l’enfant : retard de langage et de développement, retard psychomoteur, agitation massive.”

REMARQUES : c’est faux pour l’essentiel, et la personne demi-anonyme (“madame” Rousseau) qui est venue pendant une demi-heure, était disait-elle une “éducatrice spécialisée” qui n’avait ni le temps ni les compétences médicales pour diagnostiquer de tels “troubles”.
On constate que l’association OREAG cache prudemment le défaut de qualification de son intervenante, et maintient un “flou artistique” sur l’identité des autres – ces “professionnels” N’EXISTENT PAS.

De plus, si “une seule visite a “PU” être organisée, c’est parce qu’OREAG n’a commencé ses “investigations” qu’en mars, et n’était pas disponible – la visite a servi d’alibi pour des “investigations” fictives dont le résultat avait été écrit d’avance.

Quant au DOCTEUR HAMELIN, pédiatre de la crèche, OREAG ne peut l’invoquer, vu que je ne l’ai pas autorisé à examiner Leeroy.

4E : COMPLÉMENT : SUR LES NOTES FINALES DU JUGEMENT DU 13 JUIN 2018.

PAGE 4 DU JUGEMENT DU 13 JUIN 2018, PARAGRAPHE 11 : – ” …Madame Heffinger…. [a des] projections délirantes à l’égard de ses “mauvais objets” successifs ( père de ses aînés, aide sociale à l’enfance du Val-de-Marne puis du Loir-et-Cher, Association Olga Spitzer, juge des enfants… )

REMARQUES : le juge Laurent Gebler semble se rendre à l’avis de mes adversaires successifs !

Je ne suis plus en conflit avec “le père de mes aînés” : autrefois violent, il semble s’être amendé, et j’ai parfois le plaisir de trouver un terrain d’entente avec lui, dans l’intérêt de nos enfants.

Le “juge des enfants”, je ne saurais certes être d’accord avec lui ou avec elle si ces enfants me sont arrachés : juger est un métier éminemment respectable, mais qui exige aussi des aptitudes exceptionnelles ainsi que de l’humanité.

“L’Aide Sociale à l’Enfance du Val-de-Marne puis celle du Loir-et-Cher”, sont selon moi hors sujet : il devrait être question de mes relations avec Leeroy à Bordeaux, plutôt que des rumeurs lancées par quelques fonctionnaires extérieurs qui ne devraient pas avoir d’influence ici.

Le juge Gebler rapproche avec pertinence l’ “Association Olga Spitzer” qu’il honore par des lettres majuscules, et OREAG qui en est l’exact homologue bordelais : ma famille a pâti de l’une comme de l’autre association, aussi illégales l’une que l’autre dans leurs agissements très semblables. Olga Spitzer est une association dénoncée par de nombreuses familles victimes, et comme OREAG elle commet notamment des usurpations de qualité et autres impostures.

Olga Spitzer sévit notamment en région parisienne, et n’a pas hésité à produire un FAUX devant le tribunal de Paris en 2015, pour faire croire à sa prétendue “reconnaissance d’utilité publique” depuis 1928, quand l’association avait pris le nom (légalement discutable puisque entretenant une confusion avec une administration d’État…) de « Service Social d’Aide à l’Enfance en Danger Moral » : ce mensonge est clairement démenti par l’INSEE qui n’a pu retrouver la trace de cette reconnaissance dans les archives du Journal Officiel, et qui classe donc Olga Spitzer parmi les “associations déclarées”, rien de plus (voir pièce XXXI, la fiche INSEE, et les deux pages de la pièce 31 bis,, le FAUX).


La similitude d’OREAG avec OLGA SPITZER suggère bien des rapprochements : en tout cas, des familles ont à s’en plaindre. Serait-ce de la “paranoïa”, si des enquêteurs de la police examinaient des relations possibles entre les deux associations, et entre les fonctionnaires qui les soutiennent d’un département à l’autre ?

On ne saurait conditionner le sort de ma famille à Bordeaux, par l’opinion que j’ai sur des affaires extra-bordelaises.

Le docteur Lemerle qui prétendait m’imposer l’idée “que” Stacy n’aurait “rien subi” (dans le Val-de-Marne), rejoint curieusement le juge Gebler qui me reprochait de ne pas “travailler” avec les services sociaux de ce département : il est heureux que ce soit un hasard, car autrement l’arrachement de Leeroy ressemblerait à une sanction contre une mère qui n’a pas cédé à un chantage.

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5° AVANT BORDEAUX, ET JUSQU’AUJOURD’HUI DANS LE VAL-DE-MARNE : À L’ORIGINE DES FRAUDES BORDELAISES.

Née à Paris en 1972, j’ai principalement vécu dans les banlieues populaires de la région parisienne. Mon père m’a légué son nom alsacien et son honneur : il a fait de même pour mon frère qui est militaire et vétéran de guerre.

Mère de cinq enfants, j’ai toujours voulu leur inculquer des principes d’honnêté, de dignité et de bienveillance. Mais je n’ai pu élever jusqu’à sa majorité que mon fils aîné Dylan qui est policier : son frère cadet Ritchy et les sœurs jumelles Celly et Stacy ont été placés par l’ASE suite à ma séparation d’avec leur père.

Je me sens proche des diverses communautés, et tous mes enfants sont métis.

J’ai été Aide à Domicile diplômée de la Croix-Rouge, mais depuis plus de vingt ans je suis handicapée reconnue, même si je marche et si je reste capable d’élever un enfant.

De 1995 à 2009, j’ai vécu avec un compagnon d’origine africaine, Dany Situ Pebe, dont j’ai eu trois enfants : Ritchy qui est majeur depuis cette année 2018, et les jumelles Celly et Stacy qui ont seize ans. Nous vivions dans le Val-de-Marne à Ivry-sur-Seine.

Quand j’ai quitté mon compagnon qui devenait violent (il semble s’être amendé aujourd’hui), j’ai craint pour la sécurité de mes enfants, et j’ai demandé à l’Aide Sociale à l’Enfance du Val-de-Marne de les protéger – sans toutefois me montrer hostile à Dany, ni faire de mes enfants les victimes d’un conflit de couple brisé. L’ASE a placé mes enfants dans divers foyers et familles d’accueil.

Mais mes enfants, Ritchy et plus encore Stacy qui fut séparée de sa sœur jumelle (illégalement…), ont été gravement maltraités au sein de l’ASE : la plupart de mes plaintes à ce sujet ont été classées sans suite, voire rejetées, sans raison valable.

Toutefois, la Cour d’Appel de Paris a reconnu en 2011 une partie des faits allégués par Stacy : des viols par des adolescents en 2010. Mais à l’époque, et surtout par la suite, elle s’est plainte de VIOLS EN RÉUNION COMMIS PAR DES ADULTES, survenus de 2010 à 2012.

Une Expertise Médico-Judiciaire a été faite sur elle à l’Hôpital Intercommunal de Créteil en 2012, mais le tribunal prétend que ce document aurait “disparu”. Or ma dénonciation des violences subies par mes enfants à l’ASE, m’a valu l’hostilité des Services Sociaux locaux dirigés par l’ex-sénateur Christian Favier : ils ont remis aux juges des rapports très défavorables, entraînant de décisions négatives du tribunal de Créteil qui statua dès 2010 sur le sort de trois de mes enfants, comme chaque année depuis lors.

En fait le tribunal de Créteil suit les avis de l’ASE du Val-de-Marne et restreint systématiquement mes droits comme ceux de mes enfants. L’avocat imposé à mes filles ne défend même pas leur droit à être réunies, ni celui de Stacy à recevoir argent de poche et entretien. Stacy n’est pas soignée, pour des lombalgies intenses qui la torturent depuis des années.

Les comptes-rendus des audiences du tribunal de Créteil, parlent de mauvaises relations entre mes enfants et moi : c’est absolument faux, et ils le disent eux-mêmes !

Je n’ai jamais accepté la limitation à une heure par mois, de mon droit à les voir : cette mesure cruelle est une forme de représaille que l’ASE voudrait m’imposer via la Justice, parce que je dénonce les maltraitances et les défauts de soins médicaux subis par mes enfants.

S’appuyant sur une fausse procuration, l’ASE du 94 a fait croire que j’avais donné mon aval à une médication abusive qui empêchait Stacy de se rappeler clairement des horreurs qu’elle avait subies : ce n’était pas pour la libérer de sa souffrance, mais pour l’empêcher d’en accuser les auteurs que l’ASE du 94 semble vouloir couvrir.

J’ai déposé une plainte en 2016 : les auteurs du faux ne furent pas poursuivis par les magistrats de Créteil, mais la médication cessa.

Le conflit avec l’ASE du 94 prit une tournure politique parce que je mettais légitimement en cause Christian Favier, sénateur jusqu’en 2017 et toujours responsable de l’ASE du 94 : un procès pour l’avoir “diffamé” m’attend en janvier 2019, mais en 2015 il avait été débouté après m’avoir reproché les mêmes faits.

Un véto “inexplicable” fut opposé à mes demandes de logement social dans son département…

Des tentatives d’internement abusif par des autorités locales indisposées par mon franc-parler, échouèrent : en 2011 l’une d’elles faillit réussir, mais alors le docteur Catherine Martelli intervint auprès du Juge des Droits et des Libertés, et me fit libérer d’un internement à l’hôpital Paul Brousse, au terme de neuf jours d’examens qui conclurent à ma parfaite santé mentale.

Plus tard ce fut le docteur Patrice Simon qui me soutint (ne pas confondre ce psychiatre avec ses homonymes bordelais et parisien) : en 2015 il rendit la même conclusion que le docteur Martelli, quoique de manière informelle, suite à quoi l’ASE de l’Essonne classa sans suite l’enquête sociale qui me concernait.

( Le docteur Simon a été informé des allégations de la psychiatre Anne-Marie Lemerle : selon elle, lui aussi m’aurait qualifié de « délirante ». ll dément formellement les propos qu’on lui attribue. (Contacté le 6 septembre 2018 à ce sujet, il rédige une attestation qui sera jointe au dossier.)

Privée de mes enfants et souvent d’un logement, je me suis déplacée de département en département dans un but précis : trouver de meilleures conditions de vie, avec un logement où j’espérais accueillir mes enfants si j’en retrouvais la garde – car j’avais conservé l’autorité parentale.

À Nancy où naquit mon bébé Leeroy en janvier 2015, et plus tard dans l’Essonne, mes relations avec les Services Sociaux furent normales.

Par contre, cela se passa mal dans le Loir-et-Cher en 2017. Les Services Sociaux locaux ont laissé s’aggraver ma situation sociale : ils ont notamment omis pendant des mois, de débloquer le renouvellement de mon dossier de handicapée et l’allocation correspondante. Ils n’ont rien fait pour que je trouve enfin un logement.

Il me semble probable que ces services sociaux ont été solidaires à mes dépens, avec leurs homologues du Val-de-Marne que je critique légitimementt. Cette solidarité coupable aurait des mobiles politiques vu mon franc-parler envers certains élus chargés de gérer l’ASE, et financières vu les emplois et les sommes d’argent que les placements d’enfants rapportent à l’ASE : une mère seule et handicapée est une cible pour ceux des travailleurs sociaux qui renient leur mission de service public et qui tombent dans une logique de prédation et de profit.

D’autres fonctionnaires au contraire, sont dévoués au bien public : femme handicapée, je leur en suis reconnaissante.

Je vivais dans la misère, d’une autre allocation sans rapport avec ma situation réelle de handicapée, et qui descendit parfois très en dessous du minimum social accordé à une personne seule : personne ne put expliquer cette situation, anormale puisque j’avais un enfant à charge – une fonctionnaire soupçonna même une malveillance…

J’ai parfois dû recourir à la générosité publique pour survivre. Mais quitte à ce que je me prive de tout, mon bébé ne manqua jamais de rien, et je le faisais suivre par des médecins spécialisés, souvent à mes frais.

Contre toute vraisemblance, les services sociaux de Blois prétendirent que « j’organisais mon errance », alors qu’ils ont sciemment entretenu ma précarité sociale et notamment ma « situation » de personne Sans Domicile Fixe – ma prétendue « errance », c’était en fait une recherche de logement.

Le député du Loir-et-Cher Christophe Texier, et l’assistante sociale Aurélie Berthelot qui était sa subordonnée à Blois, firent contre moi un signalement qui m’attribuait la responsabilité d’une précarité due à leurs négligences. Une enquête sociale fut confiée à l’association Olga Spitzer qui usurpe une prétendue « reconnaissance d’utilité publique » soi-disant signée en 1928 – reconnaissance fictive qui ne figure ni dans le Journal Officiel de 1928 ni dans sa fiche INSEE…

Or cette association, actuellement dénoncée par une inscription en faux auprès d’un tribunal parisien, m’avait déjà fait retirer en 2012 la garde de mes enfants Ritchy, Celly et Stacy.

Redoutant que l’on m’arrache aussi mon bébé Leeroy que j’élevais en dépit des difficultés, j’ai quitté le Loir-et-Cher pour un bref hébergement chez une amie en région parisienne, puis pour Bordeaux où monsieur Jean-Michel Bessou m’a accueillie de fin septembre à début mai 2018 avec mon bébé.

J’ai obtenu le dessaisissement de la juge qui pouvait me faire prendre mon bébé Leeroy en région parisienne, mais le dossier social me suivit à Bordeaux, où il fut traité par la juge Colette Lajoie. C’est elle qui était censée décider en juin, si je conserverais ou non la garde de mon petit garçon Leeroy.

La nouvelle enquête sociale ordonnée par la juge Lajoie, m’avait donné l’espoir d’échapper aux signalements malveillants venus du Loir-et-Cher : je suis indignée, quand je trouve des références à ces signalements dans des jugements du tribunal de Bordeaux – et surprise, quand le juge Laurent Gebler qui succéda à Colette Lajoie pour mon dossier , mentionne l’association illégale Olga Spitzer comme victime de ma « paranoïa » supposée – dixit la psychiatre Lemerle, pour de fausses raisons.

Dans le Val-de-Marne, Ritchy et Celly vivent désormais chez leur père, mais Stacy est placée sans trop savoir pourquoi.

Son foyer d’accueil actuel ne la maltraite pas, mais rien n’est fait pour l’encourager à étudier ou à travailler – ce qu’elle veut pourtant faire, et je la soutiens, moralement mais aussi en lui envoyant un pécule emprunté à ma petite pension.

(En fin de dossier on trouvera une attestation manuscrite de stacy, et sa transcription. Stacy ne dispose pas de sa carte d’identité.)

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6° PRÉJUGÉS INDIVIDUELS, SOLIDARITÉ SPONTANÉE, OU ENLÈVEMENT EN BANDE ORGANISÉE ? : D’OÙ VIENT LA CONVERGENCE DES RAPPORTS QUI ONT TROMPÉ LES JUGES ?

Tout est possible. La connivence est probable entre les auteurs de rapports si étrangement concordants mais pourtant faux, et marqués par l’abitraire.

Des défaillances individuelles sont pourtant possibles : une ENQUÊTE pourrait l’établir avec certitude.

Mais ce qui est sûr, c’est que les décisions qui en ont résulté ont abouti au malheur d’une famille, et que cela exige une réparation.

PAGE 2 DU JUGEMENT DU 13 JUIN 2018 PARAGRAPHE 4 : – ” Madame Heffinger refuse toujours de travailler avec les services éducatifs” [du Val-de-Marne] “et reste envahie par ses revendications à leur égard….”

REMARQUES :

1° Est-ce à l’ASE du ValdeMarne de décider du sort de mon garçon Leeroy à Bordeaux ?

2° Je suis en litige avec l’ASE du Val-de-Marne qui n’a pas scolarisé ma fille Stacy durant l’année écoulée, et qui ne founit à Stacy ni argent de poche, ni vêtements de saison, ni tickets de transport, ni argent pour la cantine quant elle va tout de même parfois à l’école : c’est souvent moi qui envoie à ma fille le nécessaire, en prenant sur ma modeste pension de handicapée.

La simple impartialité n’exigerait-elle pas que la Justice me consulte pour connaître mon point de vue, au lieu de considérer comme une “vérité définitive” le point de vue de l’ASE du Val-de-Marne qui faillit à ses devoirs envers mes filles ?

3° Pour que je puisse “travailler avec l’ASE” du Val-de-Marne, il faudrait encore que l’ASE du Val-de-Marne “travaille” elle-même dans certains domaines. Or l’ASE du 94 néglige les SOINS MÉDICAUX de mes filles. En novembre 2017 ma fille Celly a failli mourir d’une crise d’asthme, et personne de l’ASE du 94 n’est venu la voir aux Urgences de l’Hôpital d’Antony : je joins à ma lettre le Certificat qui l’atteste (piièce XXVI).


En juin 2017 c’est MOI, et non l’ASE du 94, qui ai emmené ma fille Stacy aux Urgences à Antony, car elle souffrait notamment de douleurs aigües à la hanche (voir compte-rendu de l’hôpital, pièce XXVII).


On notera sur la pièce XXVIII qui vient de l’hôpital d’Antony, la phrase que je retranscris ici en majuscules : “MÈRE QUI A EMMENÉ SA FILLE CAR PROBLÈME QUI DURE DEPUIS TROP LONGTEMPS”. L’hôpital précise aussi “depuis 2 ans” : cela fait donc TROIS ANS à la date du présent courrier, que ma fille Stacy N’EST PAS SOIGNÉE pour des lombalgies intenses.

4° Ma fille Stacy avait fait une fugue (vite régularisée) pour passer avec moi les fêtes de fin d’année 2017, son père n’ayant pas émis le désir de la voir. J’avais programmé à cette occasion un EXAMEN GYNÉCOLOGIQUE pour le 26 décembre, lequel aurait établi les faits précis quant aux MUTILATIONS GÉNITALES que Stacy dit avoir subies au début de la décennie.

La Brigade des Mineurs de Bordeaux approuva le principe de cet examen médical, et s’engagea à faire un rapport favorable pour que le Magistrat accepte cela. Mais le Magistrat renvoya immédiatement Stacy dans le Val-de-Marne le 23 décembre, sans attendre l’examen qui aurait fait toute la lumière sur l’affaire.

Cette décison a retardé d’un semestre la manifestation de la vérité au sujet des viols et maltraitances subis par ma fille : Stacy a appris en juillet, que se poursuit l’enquête lancée depuis Bordeaux par ma plainte d’octobre 2017 contre l’ASE du Val-de-Marne, et qu’elle va subir une Expertise Médico-Judiciaire. C’est la preuve que la Justice ne met pas mes suppositions sur le compte du « délire. »

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7° UNE « DIFFAMATION », OU LA DÉNONCIATION LÉGITIME DE CEUX QUI MALTRAITENT UN ENFANT ET BRISENT UNE FAMILLE ?

PAGE 4 DU JUGEMENT DU 13 JUIN 2018, PARAGRAPHE 1 : – ” Mme Heffinger s’est alors répandue sur les réseaux sociaux, distribuant des tracts diffamatoires à l’encontre du magistrat…. et de l’aide sociale à l’enfance, organisant des manifestations de soutien, faits qui ont conduit le Parquet de Bordeaux à engager une procédure pénale à son encontre et un placement sous contrôle judiciaire dans l’attente du jugement.”


REMARQUES : mes actes qualifiés ici de “diffamatoires” sont le seul choix qui m’a été laissé pour faire cesser une situation illégale et inhumaine ! Quand l’illégalité est dans le camp de ceux qui lui prennent son enfant, on ne peut demander à une mère angoissée de mesurer le moindre de ses propos.

On note que mes interventions sur internet et par voie de tracts, ont informé aussi bien “le magistrat” (la juge Colette Lajoie) que l’Aide Sociale à l’Enfance et le Parquet : mes accusateurs ne pouvaient donc pas ignorer le FAUX commis par l’assistante sociale Mélanie Texier, ni la NON-PRÉSENTATION D’ENFANT commise par sa collègue à l’ASE madame Renaud. Pourquoi n’ont-ils pas réprimé ces agissements au nom des Institutions, au lieu d’impliquer celles-ci en couvrant ces illégalités ?

Auditionnée librement par la police pour répondre de mes propos, j’ai dénoncé des illégalités prouvées.

Quant aux “manifestations de soutien”, en France elles sont LÉGALES : sauf en cas de violence, elles ne devraient pas être invoquées pour justifier un placement sous contrôle judiciaire. Elles ne sauraient faire l’objet de « représailles », surtout en matière d assistance éducative.

Je me suis rendue plusieurs fois dans un commissariat de police pour demander aux forces de l’ordre d’imposer à l’ASE le respect de la Loi quant aux visites médiatisées : les faits étaient établis, et je m’inquiétais pour mon enfant, j’avais le devoir d’agir.

Si je ne me suis pas adressée à la Justice, en dehors d’une plainte pour non-présentation d’enfant, c’est parce que je n’avais pas compris que la Juge Lajoie ne faisait pas bloc avec les Services Sociaux, mais qu’elle pouvait être avertie du fait qu’ils ne respectaient ni son Ordonnance ni la Loi.

L’attitude de certains membres des Services Sociaux ayant été désinvolte, inhumaine et méprisante par la suite lorsque j’appelais au téléphone pour demander des nouvelles de mon petit garçon, j’ai estimé avoir le devoir de continuer à alerter.

Nous n’avons jamais demandé au public autre chose que des actes respectant la loi et l’ordre.

Ceux de mes adversaires qui ont remis à une juge un rapport qui m’accusait à tort, sont les véritables diffamateurs.

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8° Rappel et RÉSUMÉ DES CRIMES, DÉLITS ET ACTES IRRÉGULIERS COMMIS PAR LES ADVERSAIRES DE SYLVIE HEFFINGER.

–L’assistante sociale MÉLANIE TEXIER qui travaille pour l’ASE de Bordeaux, a saboté les demandes de logement social et d’hébergement d’urgence de Sylvie Heffinger. Elle n’a pas été désavouée par les SERVICES SOCIAUX DE BORDEAUX, lesquels n’ont rien fait pour réparer les torts causés à Sylvie Heffinger.

Il semblerait donc : – soit, que certaines personnes des services sociaux adhèrent collectivement à une philosophie de mépris des pauvres. – Soit, que l’ASE de Bordeaux ait voulu priver Sylvie Heffinger d’un logement lui permettant de conserver la garde d’un enfant qu’OREAG et l’ASE convoitent dans un but de profit matériel.

– MÉLANIE TEXIER a laissé croire que Leeroy aurait été maltraité par sa mère alors qu’il n’en était rien. Son rapport est un FAUX.

– Les SERVICES SOCIAUX DE BORDEAUX, plus exactement l’AIDE SOCIALE À L’ENFANCE relevant du DÉPARTEMENT DE LA GIRONDE, mentent au sujet des rapports que Sylvie Heffinger avait avec son enfant.

Ils ne donnent aucune nouvelle crédible du petit Leeroy, voire aucune nouvelle tout court, puisqu’ils prétendent « ne pas avoir le droit » de vérifier sur place comment il est traité, et que leur bulletin délivré tous les quinze jours n’est pas signé ni considéré comme un document officiel – c’est un FAUX.

L’anonymat absolu qu’ils pratiquent vis à vis de Sylvie Heffinger, leur attitude cynique et méprisante envers une mère handicapée et accablée de chagrin, suggèrent l’existence d’une CELLULE SECTAIRE sans doute restreinte mais cultivant une idéologie de « supériorité » tout à fait inhumaine, incompatible avec la République et la Démocratie.

L’ASSOCIATION OREAG émet des diagnostics et des prescriptions qui la rendent coupable d’EXERCICE ILLÉGAL DE LA MÉDECINE. Son cadre monsieur PERRET a trompé la Justice par ce moyen, ainsi qu’en écartant les vrais médecins de son rapport de synthèse à la juge Colette Lajoie. Donc son rapport est un FAUX, et il resterait entaché de fraude même s’il trouvait une vague caution médicale en la personne du docteur Gérard Hamelin ( si celui-ci a examiné Leeroy en dépit de l’interdiction de Sylvie Heffinger ).

OREAG gère des centres d’hébergement pour enfants et adolescents, en tire des profits matériels, et les maltraitances subies par les jeunes pensionnaires d’un de ces foyers en ont provoqué la fermeture provisoire en 2017. De plus, cette association cultive volontiers l’anonymat de ses cadres.

Son profil inquiétant par manque de transparence voire sectaire, son intéressement financier qui la place en situation de CONFLIT D’INTÉRÊT, son imposture pseudo-« médicale », impliquent une volonté de commettre des ESCROQUERIES AUX JUGEMENTS.

OREAG a déformé les rapports venant de la crèche de la Cité Administrative de Bordeaux, en interprétant tendancieusement des faits insignifiants rapportés par une puéricultrice, pour les transformer en calomnies absurdes et infondées. Par exemple, l’alitement forcé de Sylvie Heffinger à cause d’un rhume, est assimilé à un « lever tardif » connoté implicitement avec un relâchement moral.

– La psychiatre ANNE-MARIE LEMERLE a rendu une expertise incohérente, émaillée d‘erreurs factuelles, contradictoire dans sa relation entre les prémisses et les conclusions, hors sujet dans la relation qu’elle prétend faire entre la santé mentale de Sylvie Heffinger et l’opinion de celle-ci sur les sévices que sa fille Stacy dit avoir subis dans le Val-deMarne.

Le docteur Lemerle semble vouloir servir la cause, non de la vérité, mais de l’ASE du Val-de-Marne qu’elle tient à disculper des accusations de Stacy, quitte à imposer une version des faits comme un dogme.

Anne-Marie Lemerle va au-delà de son champ de compétences en empiétant sur ceux de la police, et de la Justice qu’elle n’influence pas dans le sens de l’impartialité. Mentant au sujet de l’avis du docteur Simon, l’expertise d’AnneMarie Lemerle est un FAUX.

ANNE-SOPHIE LESBATZ, directrice de la crèche de la Cité Administrative de Bordeaux, ment sur le comportement de Leeroy à la crèche : elle le présente comme un enfant anormal dont l’état justifierait un placement, et contredit à la fois les enregistrements audio de la crèche, les rapports verbaux réguliers de la puéricultrice Annick que Sylvie Heffinger cite comme témoin, et son engagement de prévenir la mère en cas de comportement aberrant de l’enfant.

On ignore si ce comportement répond à un calcul d’intérêt, ou s’il découle d’un préjugé personnel instinctif – social, ethnique peut-être ? : les enfants de Sylvie Heffinger sont métis…

Ses propos laissent supposer qu’elle aurait autorisé le docteur GÉRARD HAMELIN à examiner Leeroy malgré l’interdiction de sa maman Sylvie Heffinger : ce serait afin de fournir à OREAG la caution médicale qui manquait à cette association pour entraîner la décision d’un juge.

Cette dissimulation suffit à rendre irrecevable tout diagnostic de Gérard Hamelin sur Leeroy, et par conséquent tout avis d’OREAG en matière médicale.

AnneSophie Lesbatz a livré Leeroy à des travailleurs sociaux qui ne lui avaient présenté qu’une Ordonnance de Placement Provisoire caduque en sa forme (pas de tampon, pas de nom de greffier, pas d’avis du Ministère stère public…) : est-elleCOMPLICE ? DU RAPT – par cette négligligence, ou actvement si son insistance à faire venir Leeroy fin mai 2018 était une manœuvre de guet-apens.

Selon ses propos tenus à Sylvie Heffinger en présence de Jean-Michel Bessou qui en témoigne, elle aurait accordé au docteur Hamelin le droit d’examiner Leeroy malgré l’interdiction de sa maman.

La collusion des autres participants reste difficile à établir – ce qui est la tâche des enquêteurs – mais leurs fautes individuelles sont démontrées, et ils étaient conscients du préjudice qu’ils causaient à une famille.

– Les preuves de ces agissements criminels ont été transmises à la juge Pichot qui présidait l’audience d’appel du 12 septembre 2018. Normalement toute la procédure d’ « assistance éducative » aurait dû être annulée, et le petit garçon rendu à sa maman. a .

Pour qualifier plus précisément ces faits, en faire punir les auteurs, et pour obtenir la restitution de son enfant Leeroy, Sylvie Heffinger s’en remet à l’honneur des Magistrats.

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9° DOCUMENTS DIVERS, PREUVES.

ATTESTATION DE MADAME YASMINA BAIT :


Transcription d’un enregistrement audio réalisé à la crèche de la Cité Administrative de Bordeaux, datant de février 2018 ou approximativement, certifiée quant à l’exactitude du texte par maître Didier Fauvel, Huissier de Justice à Bordeaux (2 place des Quinconces, tel 05 56 52 16 23 ).

Les protagonistes principaux sont Jean-Michel Bessou, la puéricultrice « Annick », et le jeune Leeroy Heffinger (des personnes de l’encadrement ou du service de nettoyage interviennent brièvement,).

Cet enregistrement est présent sur le site documentspourleeroy.wordpress.com : vous pouvez l’y trouver, si le lien internet vers l’espace de stockage Box ne s’ouvre pas.

ENREGISTREMENT AUDIO À LA CRÈCHE DE LA CITÉ ADMINISTRATIVE DE BORDEAUX (en 2018 ).

https://app.box.com/s/protn0bd8rjq4fhccu4ek6es31vi6u8s : lien vers un enregistrement audio à la crèche administrative de Bordeaux.en 2018.

On entend principalement Jean-Michel Bessou qui allait chercher l’enfant Leeroy Heffinger, la puéricultrice Annick, et Leeroy : de toute évidence tout se passait bien.

Cette vidéo dément les mensonges de la directrice de la crèche.

TRANSCRIPTION RIGOUREUSE DE CETTE VIDÉO :

PRÉ-TRANSCRIPTION D’UNE CONVERSATION ENREGISTRÉE PAR JEAN-MICHEL BESSOU.

 

Lien Box : https://app.box.com/s/protn0bd8rjq4fhccu4ek6es31vi6u8s

Les indications en commentaires sont de monsieur Bessou, et n’engagent pas la responsabilité de l’Huissier qui a validé la transcription.

Les mots entre crochets [ …] sont transcrits tels qu’ils ont été compris, sans certitude. Des points entre crochets indiquent des mots non compris.

 

Les personnes que monsieur Bessou identifie sont lui-même, la puéricultrice prénommée Annick qui travaille dans la crèche de la Cité Administrative de Bordeaux, et le bébé Leeroy âgé de trois ans en février 2018, date probable de l’enregistrement.

Porte qui claque.

Bruit de pas dans un bâtiment, bruit de fond (ventilation ou aspirateur ?)

M Bessou : – “Bonjour, madame…”

Femme : – “Bonjour”.

M Bessou : -” [Bonjour]. …Jeunes gens…”

Quelques pas…

Enfant : – ” [Bonjour] “.

Quelques pas…

Une femme : – ” […] ” (Mots non compris, sonnant à peu près comme “tu lui ressembles”.

Quelques pas… [Bruit de porte?]

Voix d’enfant.

Trois coups sur une porte

Mme Annick (voix au ton cordial) : – “Bonjour monsieur !”

M Bessou : – “Bonjour madame, pardonnez-moi si je n’ai pas [sonné] de suite…:

Femme : – “Bonjour”.

M Bessou – “Bonjour monsieur Leeroy.”

Leeroy = – ” […] Maman, maman. ” (ton affectueux.)

M Bessou (cordialement) : – ” Oui… On va la retrouver, Maman…”

Mme Annick : – ” Bon... Ça s’est bien passé, il a bien joué, bien mangé…”

M Bessou : – “Il a bien joué, bien mangé ?”

Mme Annick : – “Oui…Très bien… Il a beaucoup mangé de pâtes…:

M Bessou : -“Oui…”

Mme Annick: -” …de fromage… De la soupe, [des pois]…”

M Bessou : – “Bon…”

M Annick : – ” [C’est à] ” ou “[ tripes à] la tomate…”

M Bessou : – “Et…il se comporte gentiment avec ses petits camarades ?”

Mme Annick : -” Oui ! Oui oui, la plupart du temps. Parfois il a… Parfois il va un peu vite , et voilà, il bouscule mais c’est rare quand même…”

M Bessou : -” Bon… Physiquement il est un peu grand pour eux, aussi, hein ?”

Mme Annick : -” Voilà, c’est ça…”

M Bessou : -” Bon. ”

Mme Annick : – “Non non, il a bien […]”

Leeroy : -” Maman, [regarde], un tracteur…”

M.Bessou : – ” Ah oui, mais… ça c’est le jouet de la crèche, Leeroy, faut pas le prendre…”

Mme Annick : – ” On se dit à mercredi ? “

M Bessou : -” Voilà, on se dit à mercredi.”

Mme Annick : -“On se dit à mercredi. Au revoir, Leeroy !”

M Bessou : -“Bon.Je crois que c’est un très bon moment pour lui, il est heureux…”

M Annick : Ah, ben oui, il semble, là… Il est très content.”

M Bessou : -“Allez, tu viens Leeroy ?”

Leeroy : -” […]” (Syllabes chantées sur l’air d’une comptine)

Mme Annick : – “Bonne journée !” (Sur le ton de la comptine).

M Bessou : -” Au revoir, madame. Hop là… Non, il faut mettre ton manteau… Non non non Leeroy ! Il a oublié de […] son manteau… Bonjour, madame…”

Femme : -” Bonjour.”

M Bessou : -” Leeroy, Leeroy…”

Mme Annick: -” Leeroy, Leeroy !… Vous prenez son manteau ? “

M Bessou : -” Oui ! Euh, attendez, faut pas que je me trompe… Euh… Aidez-moi, s’il vous plaît.”

Mme Annick : -“Leeroy !”

M Bessou : -” Je crois que c’est ç’ui-là.”

Bruits…

Femme : -” […] (Conversation un peu plus loin)

Leeroy : : -” Loulou, Loulou, Loulou…”

 

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Attestation de Melle Stacy SITU PEBE :

(TRANSCRIPTION :

« Fait à Crosnes le 2 juin 2018.

Je soussignée Stacy Situ Pebe, fille de Dany Situ Pebe et de Sylvie Heffinger, déclare que les affirmations de ma mère à mon sujet sont vraies. J’ai réellement subi des viols de 2011 à 2013 dans les lieux d’accueil de l’ASE, en particulier l’ITEP de Paris et le foyer de Sucy.

Ensuite on m’a constamment privée de liberté, et fait déménager d’un foyer à l’autre. Ma mère est à peu près la seule personne à se soucier de ma santé, alors que l’ASE m’éloigne des médecins.

Placée actuellement au Moulin des Ados à Crosnes, je n’y suis pas maltraitée mais on me ne me soigne toujours pas pour des lombalgies intenses qui sont diagnostquées depuis 3 ans.

Comme on ne me donne pas d’argent de poche, ni de vêture, quand j’ai besoin de quelque chose c’est ma mère qui paye.

Ma mère aime ses enfants et je sais qu’elle m’aime aussi, je l’ai vue élever Leeroy avec douceur et assurance alors qu’elle-même souffre d’un handicap. Leeroy est hyper-actif comme nous l’étions à son âge, Ritchy, Celly et moi : malgré cela ma mère s’en occupe bien.

Signé de ma main, Stacy Situ-Pebe. » )
Attestation de madame Aurélie CAMUS :

ATTESTATION DU DOCTEUR PATRICE SIMON :
TRANCRIPTION DE L’ATTESTATION DU DOCTEUR PATRICE SIMON (c’est nous qui avons mis des lettres majuscules pout un passage important ) :
 
 » Le 11/9/2018
Je soussigné, Dr P. Simon, psychiatre, certifie avoir suivi Mme HEFFINGER Sylvie, née le 14/12/72, de mars 2014 à septembre 2015.
Dans le cadre d’une procédure en cours devant le juge des enfants pour son fils Leeroy, Mme Heffinger me sollicite pour lui délivrer la présente attestation.
En conséquence, J’ATTESTE QUE MADAME HEFFINGER N’A JAMAIS EXPRIMÉ DE PROPOS DÉLIRANTS AU COURS DE NOS ENTRETIENS, malgré un discours parfois marqué par un processus interprétatif.
Fait à Brétigny/Orge le 11/9/2018
(Tampon : Dr Patrice Simon, etc.) »

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